CHAPITRE V
La violence. — M. Rouscet pêche à la ligne. — Plus de généraux. — Tirer sur le peuple. — Les fêtes de Pâques. — Tout va bien. — Dombrow:ki. La nuit du 44 au 42 avril. — On émigre encore. — A quel prix. — Lettre d’un Parisien. — Courbet et la colonne. — Thiers confisqué. —
Jules Favre fouillé. — Arrestations, perquisitions, Cancans. — Monotonie dans la terreur. = Le grand homme n’a rien dans son caveau. — Les musées et le suis e du pavillon Denon. — La ligue d'Union républicaine et M. Bonvalet, RESTAURATEUR politique,
Nous allons monter encore d’un étage le calvaire de l'arbitraire.
Considérant les patriotiques réclemations d’un grand nombre de gardes nationaux qui tiennent, quoique mariés, à l'honneur de défendre leur indépendance municipale, même au prix de leur vie, le décret du 5 avril est ainsi modifié :
De dix-sept à dix-neuf ans, le service dans les compa: gnies de guerre sera volontaire, et de dix-neuf à quarante obligatoire pour les gardes nationaux, mariés ou non.
J'engage les bons patriotes à faire eux-mêmes la police de leur arrondissement et à forcer les réfractaires à servir. Le dél'qué à la guerre,