Aujourd'liui quai de l'Horloge
2. Sur J.-J.-N. Niquille, voir Jean Destreni, les Déportations du Consulat et de l'Empire.
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la(|uclle deux ocrU-siaslitiiios oui |iroclamc', l'un en lalin, l'aiilro en français, les indulgences à celte bénédiction. . . » — Gazette di' France du 4 nivôse : « Paris, 3 nwôse. S. M. l'Empereur a tenu, hier, son audience diplomatique. On admirait, dans la cour des Tuileries, le nombre, la richesse et l'élégance des voitures et des livrées »
MiMSI ÈME DK LA POLICE GÉNÉRALE. — BULLEÏLN DU O NIVOSE.
Paris. Audience de S. M. rEmpereur aux préfets. — Les préfets qui ont été admis hier individuellemet à l'audience de Sa Majesté, au noiubre de soixante-dix, racontent avec quelle bonté Sa Majesté les a reçus. En même temps, la manière dont l'Empereur a louché d'un Irait les points principaux de leur administration, à diverses époques, a convaincu chacun d'eux que tout ce qui tient à leur département est pour Sa Majesté l'objet d'une attenlion particulière. Plusieurs sont partis aujourd'hui; les autres se disposent à quitter Paris sous très peu de jours. L'on juge, en général, que leur séjour ici et les événements dont ils ont été témoins ont fixé leurs idées, et que l'administration marchera avec plus d'aplomb
(Arch. nat., AF iv, 1492.)
Rapport de la préfecture de police du même jour.
Oraison funèbre de Vex-duc d'Enghien. — L'on est enlin parvenu à faire avouer au nommé Beugnet de la Pommeraye^ de qui il tenait le pamphlet ayant pour titre : Oraison funèbre du duc d'/:n(/hien. Il a déclaré qu'il l'avait reçu d'une ci-devant religieuse capucine, qu'il ne connaissait que sous le nom de sœur Louise. A force de recherches, on a découvert que celle femme, portant à présent le nom de Joséphine Jiulté., était retirée comme pensionnaire chez les dames du Sainl-Sacremenl, rue de Turenne, au Marais. Elle a été arrêtée et ses papiers ont été saisis. Elle s'est renfermée longtemps dans les dénégali(tns les plus absolues; mais, au bout de quelques jours, pressée par les questions, elle a fini par convenir que c'était elle qui avait remis ce libelle an nommé La Pommeraye, qu'elle le tenait elle-même