Par Haynunard
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[iiiiiccb riam;ai.<, mais qu'ils sont cinublés du bieiitails lIo la cour de Russie et de celle de Londres. — L'ex-hil)un Alexandre répand que les membres du Corps législalil' se séparent 1res mécotilenls du président ; qu'ils se plaignent de ce qu'il né veut écouter aucune représentation, qu'il est toujours de l'avis de la cour, et que c'est ce qui l'a fait continuer dans ses fondions.
Spectacles. — La reprise du ballet d'Achille à Scf/ros, donné hier a l'Académie impériale de musique, a attiré un grand concours de monde. La recette s'est élevée à 6.550 francs. L'ordre a été maintenu au dedans et au dehors.
Journaux. — Les feuilles de ce jour ne contiennent absolument rien qui présente un caractère de nouveauté. . .
Bourse. — L'interruption du transfert des rentes paraît être la pi'incipale cause de la stagnation des affaires; on espère néanmoins une hausse prochaine et très sensible. Les actions de la Banque sont toujours offertes, et conséquemment en baisse. — 5 0/0, jouissance de vendémiaire, 60 fr. 00, 61, 60 fr. 1)0. Aclitms de la Banque de France, 1.272 Ir. 50. 1.270.
DlBOIS.
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Moniteur du 18 venlôsc : « Bealx-Ahis. M. Locjue, orfèvre pour les vases d'églises, quai Pelletier, n" 42, vieul de faire frapper une nouvelle luédaillo, représentant d'un côté .Tésus-Clirisl sur la croix, et de l'autre le Souverain pontife, Pie Vil. Cette médaille, qui est destinée à être mise au has des chapelets, est parfaitement gravée, et la figure du Saint-Père est très ressem- Itlante. M. Loque a eu l'honneur de la présenter à Sa Sainteté. Celte médaille est frappée à la Monnaie dos médailles et a été déposée à la fiibliollièqiie impériale. »
CCXCIIJ
18 VKNTOSL A.N Xlll (9 MARS 1805).
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Réunions. — On dit chez M'"" Ma/.illac, ex-noble, demeurant rue de Sèvres, que l'on voit avec peine, à Rennes, que des Bretons aient demandé et obtenu des places dans la maison deS. M. l'Empereur, et que, quoiqu'ils n'y jouissent pas d'une grande considération, on les regardera, dit-elle, toujours du mauvais O'il dans la Bretagne. — On
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paraît craindre, dans le commerce, que le départ de S. M. l'Empereur n'augmente encore la stagnation des affaires.
Culte. — Sa Sainteté s'est rendue aujourii'hui à Saint-Louis-enrile ; le concours de monde était considérable ; l'ordre et la décence ont été conservés.
Spectacles. — On a donné hier, au théâtre Louvois et avec un succès souvent très combattu, la première représentation du Menuisier de Livonie ou les Illustres Voyageurs^ comédie en trois actes et en prose. L'auteur a supposé le czar Pierre-le-Granil dans un village de Livonie, où il découvre un frère de Catherine, lequel, ignorant et son extraction et le sort de sa sœur, était apprenti chez un menuisier. Les sentiments élevés de ce jeune homme font connaître à l'Empereur qu'il est digne d'occuper au|)rès du trône le rang le plus distingué, et il lui révèle le secret de sa naissance. Plusieurs traits pleins de grandeur, placés dans la bouche du czar. ont été vivement applaudis, entre autres celui-ci : « Combien (Tinfortimés qui n'ont pour tout bien que le secret de leurs malheurs et que l'homme [luissant cherche à leur enlever! » Il en a été de même de cet autre trait : <( Les grands ne devraient jamais manquer de respect pour les lois de leur pays. » On a saisi avec une sorte d'ironie le passage suivant : « Je soupçonne que ce sont de grands personnages, caries valets sont d'une insolence 1... » Enfin, le personnage bas et plat, d'un juge qui opprime les faibles habitants d'un village et qui devient rampant à l'excès devant les personnes de la cour, a singulièrement déplu. Du reste un assez bon esprit s'est manifesté pendant cette représentation. L'auteur a été demandé ; on est venu nommer M. Ccorges Duval '.
.Journaux. — Le peu d'articles sur l'étranger, qu'on aperçoit répandus
dans les feuilles de ce jour, n'ont aucun caractère de nouveauté et ne
sont en outre que d'un faible intérêt
Dubois.
Anli. (i.ii.. I-"'. :!No:;.)
JoiHNALX.
Gazelle de France du l'J venloso : « Paris, 18 venlôse. ...La classe de rinstitul qui remplace l'Académie française, se propose, suivant le rapport lu avant-hier par M. Arnaull*, de publier des mémoires à l'instar de l'ancienne Académie des sciences. Ces mémoires se composeront des dissertations lilléraires et grammatiralos auxquelles le travail sur le Dictionnaire de la hwgue
1. L'auteur de cette iiièce n'était pas Geor^-'es Durai, mais Alexandre Duval. Voir sa notice dans la France lillémin; de Quéranl cl dans la liinniapliic Itidol.