Voir plus liuul, |i. :t
2. (Ifl arlidc ordonnait lu iiiisf i-n lilierlc des individus cniKlaiimcs correctionncllement qui nVlaiinl |ilns déltrms ijuc pour le paiement de l'amende ou des frais.
43 PARIS SOUS [/EMPIRE [12 juin 1804]
lions se sont fait entendre du parterre, à raison de ce que beaucoup de personnes comptaient voir Andromaque, et le principal rôle de cette tragédie joué par M"« Duchesnois'. (Les affiche> du matin avaient annoncé que cette actrice cependant ne jouerait point et que l'on ne donnerait point celte pièce.) L'un des acteurs étant parvenu, non sans peine, à donner quelques explications à ce sujet, la comédie fut continuée sans aucun incident, et le spectacle s'est terminé sans trouble. . . Bourse. — Les variations peu nombreuses du cours des rentes ont été insignifiantes jusqu'au moment de la clôture, où il s'est manifesté un peu de faiblesse. >Ce refroidissement ne cause aucune inquiétude, attendu qu'il paraît provoqué par ceux qui désiraient avoir les rentes au plus bas prix possible pour une époque plus reculée. — 5 0/0, jouissance de germinal, 57 fr.6o,60, 70, 60, 65 c; actions de la Banque de France, 1.092 fr. 50.
Journaux.
Gazette de France du 23 prairial : « Paris, 22 prairial. Le dispositif du jugement rendu hier par la Cour de justice criminelle n'est point encore connu. Cela tient aux formes ordinaires de la justice. Les condamnés ayant, dans le cas oîi se trouvent ceux-ci, trois jours pour en appeler en cour de cassation,' leur jugement n'est censé exécutoire qu'après avoir subi cette formalité, à moins qu'ils ne renoncent formellement à user de cette formalité. Mais l'usage constant des tribunaux veut que Tune de ces conditions soit remplie avant la publication des jugements. On dit au reste que la plupart des f'ondanmés ont trouvé plus sûr et plus avantageux d'en appeler uniquement à la clémence do l'Empereur. C'est peut-être le plus bel hommage qui ait jamais été rendu à la gloire et aux vertus généreuses de Sa Majesté Impériale. Pourquoi faut-il que ceux qui ont marqué dans les rangs de ses ennemis aient tardé si longtemps à ajjprécicr sa grandeur d'àme ? .... »
XXYl
23 PHÂIRIAL AN XII (12 .)LîL\ 1804).
MiMSTÈKIi DK LA .lUSTICK. — TaBLKAU nK LA SITUATION DIC PauIS DU 24 PRAIRIAL.
. . .Anonj/tne séditieux. — M. Colette, maire du 12" arrondissement, a remis hier une lettre qui lui était parvenue la veille par
1. C'étnit une représentation au bénéfice de l'acteur Bervilie. .M"» Duchesnois, qui devait y jouer le rôle d'Andromaque, ne put tenir sa promesse. (Courrier ries Spectacles du 23 prairial an XII.
12 Jfi>- 180* |'A!:IS sors l.'KMIMHK «
la pclile |tnsU', .laU'c ilii 11 juin, sans signature et d'une écriture inconnue. Kilo était adressée tant au maire qu'à son arijoiiit, au secH'Iaire et au chef de l'état civil de cet arromlissement. C'est l'ouvrage du ranaliijiic le plus exalté, qui propose de remettre la couronne à L.uiis Wlll. « de lui dr|Mil.'r tous les lionnêtos gens, en lui envoyant uui- puissante arméi', pour supplier Sa véritable Majesté de venir reprendre son palriinoine et nous pardonner, etc., etc. »
Ver.snil/rs. Vote séditieux. — On a trouvé sur le registre de Versailles, à la colonne des voles négatifs, les quatre vers suivants :
(Jnoii soupire ici-lnis pour lui éclal vulgaire,
J'ai le cœur moins rampant et l'âme moins grossière ;
El si, pour me régir, je veux choisir un roi,
Tout autre que IJourbon est indigne de moi.
Sif/né : Dufour.
Le préfet expose que Dufour est généralement méprisé, sans aucune influence ; il fut juge pendant la Terreur
(An-h. n.il.. I-'', TiOr,.)
HaIT-'iRT I>K la PRKKEC.TLRK I)K POLICIi; DU MÊME JOUR.
Lf jurisconsulte Dufriche-Foulaines s'exprime avec beaucoup d'aigreur sur le juf^^ement rendu contre les conspirateurs ; il dit que c'est la honte du harreau français, et que déjà les membres de la Cour de cassation annoncent qu'ils feront tout ce qu'ils pourront pour faire casser le jugement; que, pour la forme, il y a deux motifs : i° c'est que les portes, au mépris des lois, ont été un instant fermées au public, ce qui est attesté, dit-il, par neuf citoyens domiciliés; 2" c'est que la lettre adressée à la Cour par le Grand-Juge, est une infra<tiuri aux usages et tendait à influencer les débats, et (pi't-n (Mitre li-s pièces, qui doivent être communiquées aux accusés cinq jours d'avance, ne l'avaient été que vingt-quatn; heures avant l'ouverture du procès. Uufricbe-Foulaines ajoute que, si ces motifs ne sont |)as suflisants, la Cour de cassation connaîtra du fond del'afTaire, ce qui, .selon lui, n'est pas sans exemple, et que lui-même, malgré le «ouvernemenl, est parvenu, eu l'an XI, à faire casser un jugement dont Ifs former avaiftit été observées. Il s'attache surtout à vouloir démontrer (pi'iln'y a point eu de conspiration, et que le gouvernenieiil a été lrouq»é à cet égard. Le mémoire en faveur du général
45 PARIS SOUS L'EMPIRE [13 iui.n 1804]
xVloreuuaélé lire à dix mille; exemplaires'. On dit dans la librairie que le plus grandi noinhre des exemplaires a élé envoyé à Lyon el m Strasbourg, et que Ion en a t'ait passer beaucoup aussi du côté des armées. Hier soir, plusieurs ofliciers, qui oni servi contre Georges, dans les guerres de l'Ouest, disaient, dans un café du Palais du Tribunal, que l'on ferait grâce à tous ceux des condamnés qui avaient de jolies femmes ou de jolies sœurs, et peut-être même à Georges, et que bientôt il faudrait vingt mille hommes pour réprimer ce que la vengeance et l'ingratitude leur feraient faire. Lorsque Georges a appris que M. Polignac avait sa grâce, il s'est mis à chanter ce couplet si connu:
(Juel bonheur ' il a la grâce :
C'esl nous la donner à lous...
Bourse. — Il s'est fait passablement d'affaires mais le résultat n'a pas été satisfaisant pour les rentes ; leur cours a éprouvé une baisse assez sensible. On attribue cette défaveur à plusieurs motifs: 1" à quelques ventes faites par M. Porlau, agent, dont les demandes ou les offres ont touj(jurs beaucoup d'inlluence ; 2° au bruit qui s'est répandu que les papiers anglais annoncent qu'il a été signé, le 20 mai (v. st.), un traité d'alliance offensive et défensive entre la Russie, le Danemark, la Suède et l'Angleterre. — o 0/0, jouissance de germinal, 57 fr. 55, 60, 55, 60, 55; actions de la Banque de France, 1.092fr. 50.
:.\i'ch. nat., F', 3832.)
24 PHAIRIAL AN Xll 13 JUIN 1804).
Rapport dk la pkkkecïure de police uu 25 prairial.
Reunions. — Pendant quelques jours, les propos avaient cessé ; mais, depuis hier, on recommence à parler. Les jeunes gens qui tiennent au barreau affectent de montrer un grand attachement pour Moreau. On répand dans le public que Moreau a dit qu'il ne voulait point de grâce, et qu'il avait défendu expressément à sa femme de faire aucune démarche ; que Georges a demandé la grâce de Gosier Saint-Victor et de Roger, dit Loiseau, mais qu'il n'en veut pas |)0ur
1. Mémoire jus/ificalif du (jénérui Moreau, par Bonnet, Beilart, Pérignon. conseils judiciaires. Iinpr. de Deniuiiville et sœurs, s. il., in-4". Bihl. nat.,
(13ji;in1S0H PAHIS SOIS I/KMPIHE 46
lui l'I i|iril fsldéciilé.'i minitirav»'criiura;;e. On n-marque i|Ut' nombre ■ If |»ers(mn<js parli'iil lieaiicoiip de Georf,^es à présent ; on le peint CMtnini- un homme éloiinanl, et on cherche à persuader qu'il n'est pi. in l un iin^-and ni im assassin. On débile encore que lam irai Truguet est rappelé, pour avuir, dil-on, ((immis des indiscrétions sur les circonslancfs acliiellcs. cl ipi'il y a véritablement un peu de dissension parmi les lroupe>i d»'s dillérentes armées. Les faubourgs et la classe (»uvrii'rt' sont par l'ailement tranquilles et atiimé> du meilleur esprit. Tous les ateliers sont en aciivilé.
l*o)\t du Jardin dfjs Plmues. — Les travaux ofVrent la même activité que les jdtirs f»récédents, tant au dehors qu'au dedans du clianlier...
Bourse. — La Bourse a été désagréable sous tous les rapports ; on a remarqué moins d'allluence, des affaires languissantes et conlinua- Ikmi de baisse du cours des renies ; on persiste à croire que le bruit d'une alliance entre |»lusieurs puissances contribue beaucoup à cet étal de choses. — 5 0/0, jouissance de germinal, 57 fr. 35,40,35, 30 c. Anh. nat., F', 3832.)
JorRNAUX.
Monileur du 25 prairial : « Ministère de l'intérieur. Son Excellence le ministre du l'inlérieur a confirmé la nomination qu'a faite la Société de l'Ecole de Médecine de deux nouveaux membres, M. Larrey, chirurgien major de riiojiilal de la garde impériale, cl M. Husson, docteur en médecine, secrétaire de la nouvelle Société établie près Son Excellence i>our l'extinction de la petite vérole. Tous deux avaient, par leur zèle, leur activité et leurs connaissances, des droits égaux à faire partie d'une association dans laquelle le gouvernement a réuni les membres les plus distingués de l'ancienne Faculté, de la Société royale de médecine et de l'Académie de chirurgie. » - Gazette de France du i^ prairial: « Paris, 24 prairial .. . Il a été célébré aujourd'hui, dans 1 église Saint-Laurent, une messe solennelle, à laquelle un nombre considérable de personnes ont assisté, d'après les invitations particulières qu'elles en avaient reçues. S'il faut en croire ce qui se disait au sujet de celte cérémonie, c'était une messe célébrée en actions de grâces pour la mise en liberté de M. Spin, l'un des accusés acquittés le dimanche dernier par la Cour de justice criminelle '. Il a cru devoir offrir ce tribut de reconnaissance au souverain juge des consciences, et ses amis se sont empressés de concourir à cet acte religieux. M Spin est un des marguilliers de la paroisse Saint-Laurent. S il est vrai, comme loul le monde le dit dans son quartier, que dès dimanche on le vil assister à la grand'messe de sa paroisse, on peut juger par là de l'empressement (|ue le tbaud-.luge avait mis à l'aire rendre la liberté à eeux des arrnsés ipu* la cour de jiislire avait absous ,..
I \i»ir jiliis haiil, p. 42.
PARIS SOUS L'EMPIRE [14 .uiin 1804]
XXVII l
Rapport de la pkéfectuhe de police du 26 pbairial
La présence de M"^' Moreaii dans les endroits publics excite toujours un peu de curiosité et d'empressement. Elle a été, hier, avec \(me de Polignac, voir son mari au Temple, ce qui a causé un rassemblement assez considérable de personnes à la porte de cette prison. Ces groupes ont été dissipés de suite.
Etat des condamnés qui ont déposé leur pourvoi en cassation. — Coster, Armand Polignac, Bouvet de Lozier, Rochelle, Charles d'Hozier, Rusillion, Georges Cadoudal, Burban, Roger, Pierre-Jean Gadudal, Picot, Mérille, Lelan, Lajolais, Lemercier, Deville, Armand Gaillard, Louis Ducorps, Joyaut. L'ex-marquis de Rivière est le seul des condamnés à mort qui ne se soit pas pourvu. La fille Hizay, condamnée à deux ans de détention, a déposé également son pourvoi.
Théâtres. — Hier, au Théâtre de la Porte-Saint-Marlin, on a donné, avec un entier succès, la première représentation des Hussites, mélodrame en trois actes et en vers, paroles d'Alexandre Duval, musique de Méhul. A la fin du troisième acte se trouvent ces vers adressés à un général qui, maître du sort des habitantsde Naunbourg, leur accorde la vie :
Réjouis-toi, brave guerrier.
Voila ta plus noble victoire;
La clémence est le beau laurier
Qui pare le front de la gloire.
Des applaudissements ont éclaté par enthousiasme dans toutes les parties de la salle, et l'on a reconnu, d'une manière sensible, qu'un très bon esprit était la source de cette application aux grâces accordées récemment. On a redemandé ces vers; l'auteur les a répétés, et ils ont été applaudis de nouveau avec transport. Le calme a été parfait à ce théâtre penilant toute la représentation...
Bourse. — La Bourse d'aujourd'hui a présenté le contraste parfait de celle d'hier ; ral'Iluence a été considérable, les négociations de rentes très nombreuses, et leur cours s'est amélioré sensiblement. Il suffisait, peut-être, pour opérer ce changement que le Moniteur eût démenti les bruits de guerre et de coalition qui s'étaient répandus depuis quelques jours, mais les achats marquants de plusieurs agents
{14 jnN 180» l'vms sors I.K.MI'IIŒ 48
y oui |.iiisvamm.'iil (•..nlnhii.- ; .M. Mt^iiiii a heaiicoiip pris, et les .irinau.k's .le son .oll.'Kne, M. l'orlau, ont eu encoro plus d'infliieiice : le» spéc-ulaleurs peiiseril (jiif, pour peu que celui-ci prenne encore, (It-niain la hausse pourrait être forle, parce que la baisse, qui a eu lieu pen.lanl plusieurs jours, a fait faire beaucoup de découverts.
— 5 0/0. jouissance de germinal, 57 fr. 55, 50, 60, 55, 60 c. ; a. lions de la Ban.pie de France, 1.092 (r. 50, 1.090 fr. 50 c.
Airh. nul . F', 38:12.)
JotHNAUX.
MoHili'iir du 26 |»rairial : « Paris, la 2i) prairial. Le coiiuiiercc doit être l'ii ganic contre les fausses nouvelles que débitent les journaux et bulletins (\m viennent de Londres. Il n'existe aucune inipiiétude sur la tranquillité du continent. Toutes les idées de coalition sont des chimères cnlanlées par des ceiveaux anglais. 11 est également faux qu'il y ait eu des événements maritimes de quelque importance. Quelques affaires partielles ont eu lieu, et toutes ont éti' à notre avantage. Dans aucune guerre contre l'Angleterre nous ne nous sommes trouvés dans une meilleure position, et jamais nos ennemis n'ont été dans une situation plus embarrassante. Enfin, toutes les rumeurs débitées, soit par des joueurs à la baisse, soit par des cerveaux malades, sur notre état, tant intériein- (pi'extérieur, sont également dénuées de fondement. »
— Journal des Drbals du 26 prairial : « Paris, 26 prairial. Variicle suivant na été ravoyé an burpau du Journal qu'à dix heures du soir; nous rri/n'llons beaucoup qu'il n'ait pu être inséré dans le numéro qui a paru ce matin, et dont un qrnnd nombre d'exemplaires étaient déjà imprimés. Liuidi dernier, la sœur et la tante de M. de Itivière sont allées à Saint-Cloud implorer la clémence de S. M. l'Empereur en faveur de leur parent, condamné à ludrt par jugement du 21. S. M. l'Impératrice a daigné, avec cette bonté qui la caractérise, leur faciliter l'accès auprès de son auguste époux. L'Empereur a ac('<»rdé aux larmes de celte famille la grâce quelle sollicitait. Le lendemain. M''« Lajolais, jeune enfant de quatorze ans, ayant son père condamné par le même jugement, sa mère détenue, sans parents, sans amis, même sans conseils à Paris, alla d'elle-même porter son désespoir dans les bras de S\"'° la princesse Louis Bonaparte. Son Altesse Impériale l'accueillit avec la même bonté dont l'impératrice, sa mère, lui donne de si louchants exemples. Elle l'a conduite de suite à Saint-Cloud. La douleur et les su|)plicatious naïves de la jeune Lajolais ont obtenu la grâce de son père. Lorsque Sa Majesté lui observa que c'était pour la seconde fois que son père se rendait coupable contre l'Etat, M"'' Lajolais répondit, au milieu de ses sanglots et avec l'accent de l'ingénuité : Sire, la première fois mon père était innocent, sans doute, mais rrlte (ois, c'est su qràre que je vous demande. La grâce de M. bouvet de Lnsier a été accordée le même jour à M">e Bouvet, sa sœur, sous les auspices de S. A. I .M"'« la princesse Murât. Ce noble patronage, si digne des princesses de la famille impériale a excité la plus vive sensibilité »
49 PAF^IS SOUS L'EMPIRE [15 juin 180i]
XXI x:
-26 PKÂIRIAL AN XII (lo JULN 1804).
Ministère de la justice. — Tableau de la situation de Paris du 27 pbaikial.
. . . Temple. — Hier 26, M™^ Moreau est entrée au Temple, à deux heures et demie; il était près de six heures et demie lorsqu'elle est sortie. L'avocat Pérignon l'accompagnait lorsqu'elle est entrée; il a demeuré trois quarts d'heure. Le tribun Moreau, qui a obtenu du procureur général une permission pour communiquer avec son frère trois fois par semaine, a passé hier trois quarts d'heure avec lui. A sept heures du soir, les huit condamnés qui ont obtenu leur grâce sont entrés au Temple par ordre du procureur général. Les embrassements et félicitations ont duré longtemps. La plus grande joie règne dans le Temple. Quelques témoins seulement ne participent pas à la satisfaction générale. A une heure du matin, M""' d'Hozier, croyant sans doute que son mari était encore incertain sur son départ, est venue lui ynnoncer sa grâce, en disant que c'était de la part de l'Impératrice. On a réveillé son mari pour l'en instruire.
(Ardi. nat., F^ 370.").)
Rapport de la préfecture de police du même jour.
Réunions. — Le bruit circule dans les réunions publiques qu'il y a beaucoup de fermentation dans les principales villes de Bretagne, que l'on y manifeste tout haut son mécontentement, mais que l'on n'ose arrêter personne, dans la crainte de faire éclater une insurrection, et que, si un chef osait se montrer, les mécontents se rallieraient promptement à lui. —On dit et on répète partout que les troupes ne sont point dans de bonnes dispositions. On assurait hier soir, à Frascati, que la paix était signée depuis vingt-quatre heures. Du reste, la plus parfaite tranquillité règne partout, et nolamuient dans la classe ouvrière...
Rivière. — Bulletin de la crue ou diminution de la rivière, suivant la mesure prise au pont de la Tournelle. Le 27 prairial, la rivière est à 42 centimètres au-dessus des plus basses eaux de l'année 1719. Elle était hier à 50 centimètres. Il y a en rivière, pour la navigation, en [lays haut, 86 c, en pays bas : 1 m. 22.