fr
Dubois.
(Arcti. nat., F^ 3833.)
J0URN.\UX.
Journal des Débats du 3 floréal : « Paris, 4 floréal. Hier le Conseil général du département de la Seine a ouvert sa session. Il a nommé M. Rouillé de l'Elang, président, et Davilliers, secrétaire. » — Journal de Paris du 5 tloréal : << Nouvelles de Paris. Si quelqu'un doutait encore de la doclrine do la perfectibilité indéfinie de l'espèce liumaine, et des progrès rapides de l'art normal en France, nous l'inviterions à se transporter sans délai à l'Altiénée do la jeunesse, vers ou sur le Pont-Neuf, et là il trouverait un monsieur Lamarre i|iii lui apprendrait en deux minutes à conjuguer tous les verbes ; en trois minutes à analyser Locke et Montes(pueu ; à tracer en cinq minutes, n'importe sur quel papier, dix nulle mots en lanji;ue vulgaire, et lisibles aux yeux les plus myopes ; bref à écrire dix fois plus vite que la parole ne va, et une fois plus vite que la pensée. Certes, pour peu que l'on lieiuie à notre scepti(|ue une seule des belles promesses que nous lui transmettons ici, sur la foi des grandes affiches du Pont-Neuf, il aura encore des grâces à nous rendre, et s'il trouve
[ir, AVHii. 1805] PARIS SOCS L'EMPIRE 742
quo tout co que nous lui «lisons à cet égard i)"osl que rliiint-ro ot mensonge, son (Jépil ne sera pas pins vif que le noire ; mais qu'il s'en prenne aux affirhes et |)as à nous. »
o FLORÉAL AN Xfll (2a AVRIL 1805).
Ministère de la police générale. — Bulletin du 0 floréal.
...Expédition anglaise. — On attend avec innpatience la nouvelle du départ de rexpédition anglaise. Plusieurs Français, qu'on a embarqués de force, se plaignent des outrages qu'on leur fait essuyer, La nouvelle du succès de nos flottes pourra bien y jeter quelque désordre dans cette expédition... Le cabinet britannique, qui paraît depuis quelque temps marcher sur les traces du Directoire français, finira par éprouver le même sort : c'est l'opinion de Paris. Les anglomanes même commencent à concevoir des alarmes.
FOUCBÉ.
(Arch. nat., AFiv, 1493.)
Rapport de la préfecture de police du même jour.
Réunions. — On rapporte que M. Crawford, Anglais, autorisé à résider à Paris, et demeurant rue de Varenne. reçoit société chez lui et qu'on s'y permet les propos les plus lestes sur le gouvernement. On dit, parmi les colons réfugiés, que plusieurs d'entre eux ont présenté à S. M. l'Empereur et Roi un mémoire dans lequel ils indiquent un moyen sûr de reconquérir Saint-Domingue; que leplan a été goûté et qu'il doit recevoir son exécution avant la fin de l'année. — On dit encore que M. Livingslon, amhassadeur des États-Unis, se propose de retiiurner bientôt <lans sa patrie. — Le corps du sieur Laterre, demeurant Marché Sainte-Catherine, a été exposé à sa porte sans aucun signe de religion, ce qui a occasionné un attroupement et fait tenir beaucoup de propos. On disait qu'il mourait comme il avait vécu, dans les principes du jacobinisme.
Journaux. — Les feuilles de ce jour n'dut donné lieu à aucune espèce d'observation.
JioHise. — Les négociations de rentes ont été très nombreuses, et le cours constamment faible; l'on s'attendait à un résultat contraire, parce qu'il avait été affiché 4 à 300 freines de rentes escomptées et,
743 PAlilS SOUS L'EMPIRE [26 avril 1805]
au delà de 200.000, à racheter. M. Fould a, dit-on, beaucoup escompté pendant la Bourse, mais quelques personnes ont remarqué qu'il était aussi un des plus forts vendeurs; malgré ce refroiilissemenl, l'opinion générale paraît être encore à la hausse. Il ne s'est point fait d'actions, mais on assure que celles des ponts sont audessus de 1.400 francs; leur dernier cours coté le 19 germinal était 4.323 francs sans coupon. — 5 0/0, jouissance de germinal an XIII, 38 fr. 20, 30, 20, 23, 33, 25 ; 38 fr. 20, 23, 13, 20, 13.
Dubois.
(Arch. nat., F^ 3833.)
Journaux.
Gazelle de France du 6 floréal : « Paris ^ o floréal. Depuis le 6 nivôse jusqu'au 30 ventôse dernier, le tribunal de police correctionnelle a condamné aux peines déterminées par la loi trente-deux marchands en contravention au nouveau système des poids et mesures. » — « Les Bouffons vont bientôt partir et seront remplacés par d'autres sujets qui arrivent les uns de Madrid, les autres de Venise, ceux-ci de Pétcrsbourg, ceux-là de Lisbonne. Picard les a rassemblés des quatre parties du monde pour que le beau monde de Paris se rassemble à son théâtre. » — Journal de Paris du 6 floréal : « Nouvelles DES LETTRES, DES SCIENCES ET DES .\RTS. Lc théâtre dcs Pctits Comédiens, au jardin des Capucines, n'est pas sans intérêt pour les amis de l'enfance. Les acteurs qui composent la troupe n'ont ni plus de neuf ans ni moins de cinq, et jouent des petites pièces assez jolies, avec beaucoup d'intelligence. »
Ministère de la police générale. — Bulletin du 7 floréal.
...Voyage de Sa Majesté en Italie. — Le gouvernement anglais pourrait être tenté de jeter en Italie, pendant le séjour que Sa Majesté doit y faire, quelques intrigants chargés d'organiser de nouvelles manœuvres. Son Excellence adresse à M. le ministre plénipotentiaire de France près la République ligurienne la liste et les signalements des individus de ce parti, les plus marquants, tels que Willot, d'Awerweck, Tinseau, etc., et l'invite à faire les dispositions nécessaires pour assurer l'arrestation de tous ceux d'entre eux qui paraîtraient sur le territoir(! ligurien
(Arch. nat., At^iv, 1493.)
•26 AVRIL 18051 PARIS sors l/EMPIRE 744
li.\i'roi;i Ml. i.\ l'HKi'KCTt'riK m: l'ni.rcF. du mi>.mk jour.
Fabriques et commerce. — Le nombre fie fabriques de piqué?, basins, calicols et mousselinelle? augmente tous les jours clans Paris, et occupe une grande quantité de bras. La (lualité de ces marcbandises se perfectionne singulirremenl ; elle commence à effacer celles (|ui se faltriquent cliez l'étranger, et la concurrence les maintient à un prix modéré. Les demandes sont très considérables, et il est des fabriques qui ont peine ;"i y suffire.
Réunions. — On ne s'occupe dans les réimions publiques que de nos flottes; on s'attend tous les jours à recevoir de grandes nouvelles; et l'esprit public se remonte chaque jour davantage. Un officier qui arrive de Brest rapporte que les fournisseurs de la flotte ont été arrêtés pour avoir fourni du vin et des eaux-de-vie tellement falsifiés que plusieurs militaires en sont morts.
Journaux. — Les feuilles de ce jour ne contiennent rien de remarquable que des articles puisés dans le Moniteur d'hier.
Arrestation. — On a arrêté le nommé Cossetti, ex-percepteur des contributions directes à Inciso, département du Tanaro, prévenu de vol. Cet individu s'est fait passer dans les bureaux de la guerre pour son frère, lieutenant de gendarmerie, port il y a deux ans, et a touché , en germinal dernier, 250 livres pour le premier semestre de l'an XIII de sa pension. Il a fabriqué de faux passeports, contrefait des tiud)res, des signatures; il s'est l'ait un diplôme de S. M. le roi d'Espagne, qui le qualifie officier au régiment de la Reine, et une lettre de recommandation de S. E. le cardinal Caprara, pour l'amiral Gravina, en Espagne. On est parvenu à lui arracher l'aveu de tous ces crimes...
Bourse. — Les aflaires n'ont pas été aussi animées qu'hier, et néanmoins les cours se sont améliorés. Il n'a été escompté que iO.OOO francs de rentes, et il y a eu beaucoup de demandes. L'opinion paraît se prononcer plus fermement pour la hausse, parce que les ventes très considérables faites, depuis deux jours, n'ont pas produit la baisse que l'on craignait. L'on annonce comme en pleine faillite la maison Tirasselin et G'^, ci-devant établie au Havre et faisant ici rue Barbette l'épicerie par commission. Dans le courant du mois dernier, on avait parlé d'une suspension de ses payements. — 5 0/0, Jouissance île germinal an XIII, 58 fr. 40, 30, .'35, 30. Actions de la Banque de France, 1.242 fr. 50.
(Arch. nal., !•'', 3S33.)
745 PARIS SOUS I/EMPIRE [27 avril 1805]
Journaux.
Gazette de France du 7 floréal : « Paris, 6 floréal. Il vient de s'établir, dans l'enclos de la Cité, un bureau général de commission, oîi tous les théâtres de la province pourront l'aire des commandes pour tous les genres de talent dont ils pourront avoir besoin. On leur expédiera de suite, sur la demande qu'ils en auront faite, et des pièces de théâtre et des artistes pour les jouer. On trouve à ce bureau, et au meilleur compte possible, des vaudevilles, des mélodrames, des opéras-comiques, des tragédies, des comédies, des valets, des soubrettes, des princesses, des confidents, des tyrans, des grands-prêtres, etc. Le directeur de cette entreprise est M. Beaulieu, acteur de l'ancien Théâtre des Variétés. On espère qu'il va se former à côté de ce bureau une chambre d'assurances contre tous les accidents de route et avaries que pourraient éprouver ces expéditions, et surtout contre la fragilité des soubrettes. » — Journal des Débats du 7 floréal : « Paris, 6 floréal. On a repris presque partout les travaux destinés à l'embellissement de Paris. On aplanit le terrain de la nouvelle rue ouverte depuis l'église de l'Assomption jusqu'au boulevard; presque tous les trottoirs sont achevés, et l'on se dispose à la paver. » — « Les curieux doivent un coup d'œil au Café Égyptien, qui vient d'être ouvert près des ombres chinoises de Séraphin, au palais du Tribunal. La table isiaque a fourni non seulement le bas-relief, mais la forme même du comptoir et le dessin des bordures pour l'encadrement des glaces. Les symboles, les pyramides et les s|)hinx ont été pris dans des papyrus apportés d'Egypte, dans Piranesi, dans Caylus, etc. ; on a peint Osiris d'après une statue du Musée Napoléon et Isis sur le croquis d'une statue qui faisait partie du Musée du roi de Sardaigne ; il n'y a pas jusqu'à la caisse d'une momie conservée au cabinet des antiques de Paris qui, pour les hiéroglyphes, n'ait fourni son contingent. Les croisées sont drapées en triangle, et les rideaux sont d'étoffe rayée à la manière orientale. »
GGCXLIl
Rapport de la préfecturk dk police du 8 floréal.
Les travaux en bàliments prennent chaque jour une plus grande activité, et les ouvriers, dans cette partie, sont tous occupés. Celte classe est toujours parfaitement tranquiihî.
Réunions. — Les nouvelles de Londres, les débats du Parlement et la désunion qui s'établit dans le ministère anglais font l'objet de toides les conversations. On manifeste généralement et avec énergie le désir de voir l'orgueil de cette puissance abaissé. Les ci-devant nobles ne dissimulent pas qu'ils voient avec peine l'enthousiasme qu'excite partout la présence de Leurs Majestés Impériales. •
[iS AvaiL i80r,l PARIS sons |;R.MIMRE Tifi
Joitmiux. — Il ne sr liouvc rien dans k-s ('(.Miilles de ce jour qni ftré^enlf nn inh'-rèl |inrti(Milier. Les arlicles même de l'étranger n'ont aiinin inlérèl ilc nouvoaiilé '.
Dubois.
(Arch. na(.. !•'', :ts:i3.)
Journaux.
Journal dns Drbats du 8 tlorc'al : « Paria, 7 flori'uil. M. Danse de Villoison, ancien mcmltro de l'Académie des inscriptions et hellcs-lcllres et membre de rinslitut national, est mort hier matin après une maladie de langueur qui a duré près de trois mois. C'est pour les lettres et les sciences une perte qu'il sera difficile de réparer, si même elle n'est irréparable. Elle sera surtout vivement sentie par tous les amateurs de langue grecque qui étaient accoutumés à profiler des leçons de ce célèbre helléniste. On sait en elTet que la connaissance des langues anciennes et modernes, dans la(iuclle il n'avait [)oint de rival en Europe, n'égalait pas cependant sa vaste science dans la littérature et l'histoire du moyen âge, particulièrement celle des derniers temps de l'empire grec. Ayant professé hautement toute sa vie la foi chrétienne, il ne lisait plus, dans sa dernière maladie, que V ImUation de Jcsus-Christ. Il a reçu tous les sacrements de l'Eglise dix jours avant sa mort et à ses derniers moments. «
GCCXLIII
Ministère dk la police générale. — Bulletin du 9 floréal.
...linùls. — La flotte de Toulon aurait été prise par lord Nelson ; mais ce n'est encore qu'une nouvelle secrète du faubourg Saint-Germain. Elle n^a pas été jusqu'à la Bourse. — On est encore assuré, dans ces mômes sociétés, que M. le marquis de Lucchesini est porteur d'un ultimatum très positif de S. M. le Hoi de Prusse. Mais des
1. A cette date du 8 floréal an XIII, Napoléon écrivit à Fonché, de Stupinigi {Correspondance, t. X, n" 8^19) : « Monsieur {«'ouché, la réforme des joui-naux aura l)ientot lieu ; car il est par trop bète d'avoir des journiuix qui n'ont que l'inronvonient de la liberté de la presse sans en avoir les avantages, et qui, par malveillance ou ineptie, colportent tons les bruits propres à alarmer le commerce, et toujours dans le sens et dans la volonté de l'Angleterre. Dites aux rédacteurs que vous ne leur ferez aucune observation sur de petits articles, qu'il n'est plus (piestion aujounrtmi de n'être pas mauvais, mais d'être tout à fait bons : car on ne les laissera pas jouir do bons revenus poin- ne rendre aucun service, et au contraire pour nuire. En répétant cela aux dillérents journalistes et leur disant (|u'ils ont encore trois ou quatre mois pour faire leurs preuves, ce sera à- eux à l'aire leur profit de ces avertissements. N.\i'OLt?:oN. »
747 PABIS SOUS L'EMPIRE [28 avril 1805]
personnes mieux instruites et moins malveillantes parlent avec plus (le fondement d'une négociation confidentielle fort importante, dont ce ministre serait l'intermédiaire. Cette négociation serait relative à des hases de pacification, dont les premiers éléments ont déjà été traités par des lettres particulières de Leurs Majestés l'empereur des Français et le roi de Prusse. — On prête à M. le général Bellegarde diverses assertions fort hasardées relativement à une rupture possible entre la France et l'Autriche.
FOUCHÉ
(Arch. nat., AFiv, 1493.)
Rapport de la préfecture de police du même jour.
Réunions. — Un sieur Devassan, demeurant rue des Filles-du-Galvaire, dont les deux frères émigrés sont l'un marchand à Londres et l'autre au service de l'Angleterre, répand qu'il y a beaucoup de plaintes dans les départements au sujet des conscrits de la réserve, que l'on a fait marcher, et dont la plupart ont été mis à la disposition du ministre de la marine. — On dit, dans le public, que les généraux Miollis et Dumas avaient reçu l'ordre de faire mettre à la voile la flotte de Hollande, pour une expédition secrète. On dit aussi que l'escadre de Brest est rentrée dans le port après avair essuyé un combat très vif avec celle des Anglais.
Militaires. — Il s'est élevé, hier soir, une rixe violente entre plusieurs soldats du 4«'. régiment d'infanterie légère, qui occupaient le poste des Gravilliers ; ils ont refusé d'obéir au chef de poste. Huit ont été consignés par l'adjudant.
Journaux. — Les feuilles de ce jour n'ont donné lieu à aucune observation. Le Moniteur fournit les articles les plus importants aux difl'érents journaux...
Bourse. — Les négociations n'ont pas éli'; très nombreuses, et les cours, après des variations très sensibles, sont restés au taux de la dernière Bourse; les escomptes et les achats se ralentissent; il n'a été escompté aujourd'hui que 5.000 francs de rentes. L'opinion de la grande majorité des spéculateurs est que, dans la hausse qui vient d'avoir lieu, les renies se sont classées, qu'il ne se fera pas communément de fortes afl'aires, etqu'une réaction quelconque est subordonnée aux nouvelles que l'on attend avec impatience. Les transactions commerciales n'éprouvent point de changement important ; les courtiers remarquent qu'un seul article, celui des savons, a beaucoup de propension à la hausse. — 5 0/0, jouissance en germinal an XIII;
[29 AVRIL i80S] l'AlUS sors I;EMPIRE 748
.'iS IV. :{(), 'lO, ;{(), .■{,'), :]0. /<(., jouissance de vendémiaire an XIV; 53 (V. 150, ;{5. Actions de la Ii,in(|iii' (le Kr.uice, \.-2'i'l \'v. 50.
Duiiois.
(Arcli. nnt., F', 3S33.
Monilmir du 9 lloréal : « Acadkmie de lk(;islatio.\. l.a commission de l'Académie de législation, dans sa séance du 6 de ce mois, présidée par M. le conseiller d'Elat Regnaud de Saint-Jean d'Angély, a nommé à la chaire du droit romain pour les inslitutes, vacante par la mort de M. Salivet, M. Daniels, ancien professeur en droit, substitut deM.le procureurgénéral impérial près la cour de cassation, autrefois conseiller d'Etat du ci-devant électeur de Cologne ; elle a aussi nommé pour suppléer MM. Lanjuinais et Daniels, professeurs de droit romain, M. Dard, avocat à Paris. » — Journal des Débals du 9 floréal : (( Paris, 8 floréal. M. Eenoir, architecte, rpii a construit l'édifice de l'ancien Opéra en cinquante-quatre jours, a tellement su tirer parti du local du Ihéàlre de la Cité, qui va être ouvert un de ces jours, qu'en moins d'un mois de temps il l'a transformé en un séjour très agréable. I.a distribution et la forme de la salle sont changées ; la peinture est de la plus grande fraîcheur ; les loges sont plus commodes, le service sim|)lirié, les escaliers, différents, conduisant dans la salle ; celui des troisièmes et quatrièmes loges est séparé des autres. Le rideau, représentant le Pont-Neuf, est rétabli ; c'est le peintre .Munich qui en a été chargé. Ce travail fini, le même artiste s'occupera à repeindre la coupole, dont les sujets représenteront les princiftales victoires remportées par nos armées ; à côté de chaque armée on verra un fragment des actions les plus marquantes de la vie d'Henri IV, et, au milieu, le couronnement de l'empereur Napoléon. »
GCCXLIV
MiMSïKHi": nr, la police (.énérale. — Rullf.tin du 10 floréal.
Paris. Bruils. Opinions. — Les mêmes sociétés dont il a été question au hulletin d'hier' continuent de faire main-basse, à toute (Milrance, sur la flotte de Toulon, En même leni[is elles appellent .M. (le Tliui^ut à Vienne pour une conférence secrète avec l'Empereur. Enlin M. Hasonmowsky est sur le point de demander hautement à l'empereur d'.Aulriche le passag».' pour une armée russe. — Le l'oi de Prusse lui-même est fort embarrassé dans son amitié pour la France