Tome
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...Barras. — Le commissaire général de police à Toulon donne ((iiolques détails sur M. Barras*, arrivé à sa terre d'Amplioux. « Il a donné un diner à quelques fonctionnaires publics. On y a dit que les Russes débarqueraient bientôt sur les côtes d'Italie; que Tlîluipereur de Russie promettait, par son manifeste, une représentation nationale. Il a vu, dans les environs de Béziers, des individus qui ont marqué par leurs principes révolutionnaires. » «Je ne puis dissimuler, ajoute ce commissaire, que la présence de M. Barras dans ce département semble ranimer les espérances de ses partisans, quelle que soit sa
circonspection personnelle »
(Arcli. liai., .VF iv, 1491.)
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Réunions. — Le prince Sapieha disait hier que la guerre était déclarée par la Russie, et que son manifeste était dans le même style que la note du roi de Suède. — On dit dans le commerce que la peste, et non la fièvre jaune, est à Alicante; qu'elle y a été apportée par des marchandises anglaises. M. Faujas, professeur au Jardin des Plantes *, dit que tous les membres du Corps législatif vont être admis dans la Légion d'honneur ; que plusieurs sont inquiets de la prochaine convocation, et qu'ils craignent une nouvelle organisation.
Exclusifs. — Plusieurs individus de ce parti se sont réunis liier au café Cauvin, rue du Cherche-Midi, et se sont, comme de coutume, répandus en propos contre le gouvernement. On distinguait parmi eux Berlhier, tapissier, rue de Bourgogne, et Barré, tous deux, ayant toujours fortement marqué, et le nommé Landau, royaliste forcené avant le 10 aoTit et, depuis, le plus enragé démocrate; il a été huissier à la Convention, puis au Directoire. C'est un ennemi prononcé du gouvernement.
Journaux. — On remarque dans les feuilles de ce jour peu de nou-