jir, plus juin, le Bullelin du 20 frimaire
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[16 NOVEMBRE 1804] VMUS Snl s I/KMPIHE 380
était de i63 millions; qu'un sieur Pascal, gendre de M. Kervélégan, qui arrivait des Étals-Unis d'Amérique, avait rapporté que les Français y étaient très mal vus; que les Anglais, an contraire, y dominaient, et qu'on s'y plaignait de ce qu'on n'avait puinl en France assez d'égards pour la nation américaine et pour M. JetTerson, son président. Il s'est porté beaucoup de momie aujourd'hui au Parvis-Notre-Dame, pour voir les chevaux et les voitures qui y ont été conduits. Les groupes, observés avec soin, n'ont rien offert de remarquable.
Journaux. — Les journaux se composent aujourd'hui des seules nouvelles de la ville; telles sont les conjectures sur le retour de M. le maréchal Brune, les détails de la fête donnée à M. le maréchal Augereau par l'aïuiral Gantheaume et d'autres articles épars d'un moindre intérêt. Le reste de ces feuilles est entièrement occu[)é par le double texte de l'allocution de Sa Sainteté. . .
Bourse. — Les négociations de renies se multiplient, et la hausse
se maintient. Dans le nombre de quelques bons preneurs qui se sont
fait remarquer aujourd'hui, on a cité particulièrement M. Goindre.On
persiste à avoir la meilleure opinion du résultat de l'opération de
M. Ledliuy. On remarque dans le commerce de fortes présomptions
pour une hausse très prochaine sur les denrées coloniales; elles se
fondent sur la difficulté des arrivages par Bordeaux et la Belgique et
l'augmentation de la consommation, qui épuise les moyens. — 5 0/0,
jouissance de vendémiaire an XllI, o8 fr. 83, 80, 83, 80, 83, 80 c.
Actions de la Banque de France, 1.140 francs ; 1.137 fr. SO; 1.133 ;