‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 76 sur 146 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

ZARNCKE, appelant.

Striive !

STRUVE, se détachant d'un groupe au fond.

Oui, monsieur Zarncke. {A mi-voix.) Oh ! là, là, mes enfants. C'est le père Reitmaier, de la Sûreté. C'est un mauvais garnement.

Il approche.

REITMAIER, ouvraut Us bras.

Bon Dieu, mais c'est mon bon vieux Struve... Eh bien, mon vieil ami ?

STRUVE, touché.

Ah ! monsieur le commissaire ! C'en est une joie.

REITMAIER

Il y a longtemps qu'on ne s'était vu, hein, mon bonhomme ?

STRUVE

Oui, monsieur le commissaire. Aussi, il me manquait toujours quelque chose.

REITMAIER

Eh bien, dites donc, camarade, quelle soupe avez-vous donc encore trempée ?

STRUVE

Monsieur le commissaire, je suis bien au regret, mais je suis tout à fait dans la bonne voie et, cette fois, vraiment, je ne peux rien faire pour vous.

REITMAIER, couçaincu. Oui, oui, oui. Et alors, ça n'est pas vous ?

STRUVE

Monsieur le commissaire, quand je devrais, sur l'heure, tenir en main mon acte de décès...

REITMAIER

Ne parlons pas de ça. Fi donc ! Un homme comme vous, ça doit vivre.

STRUVE

Oui, mais en cage, si on en trouve le moyen, pas vrai, monsieur le commissaire ?

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