ACTE DEUXIÈME
ZARNCKE
Il y en a qui sont garnies de pointes de diamant ?
REITMAIER
Ah ! Struve le sait-il ?
ZARNCKE, avec un sourire plein de restrictions. Ça, monsieur le commissaire, je n'en sais rien.
REITMAIER
Struve, où est le magasin, ici ?
STRUVE
Le magasin ? {Montrant la droite.) Il est là, parbleu.
REITMAIER
Et que contient-il ?
STRUVE
Qu'est-ce qu'il peut bien contenir ? Si monsieur le commissaire voulait s'en assurer par lui-même...
REITMAIER, /;///.S' l'üide.
Savez-vous ce que c'est que des scies dentées.
STRUVE
Des scies dentées ? Mais oui, ce sont des scies... dentées.
REITMAIER
Où les serre-t-on pendant la nuit ?
STRUVE
Eli ! Lohniann... où donc (pi'on serre les scies dentées pendant la nuit ?
REITMAIER, nvcc irritation.
\'oiis avez à répondi'e et non à (piestionner.
ZARNCKE, désignant les assistants : quelques ouvriers se sont insensiblement rapprochés.
Est-ce que ces gens vous dérano-oiit, monsieur le commissaire ?
REITMAIER
Du tout, du loiit. {Baissant /a voix.) Vous