ACTE DEUXIÈME lo
voyez, d'ailleurs... {A Slriive, rudemetU.) Retirez-vous... qu'il n'y a pas moyen d'en venir à nos fins.
ZARNCKE, hésitant, implorant presque.
Eh bien, alors, laissez-le aller.
REITMAIER.
Ah ! oui, on vous conna|ît. On sait que vous avez plaisir à vous laisser envahir par ces gaillards-là.
ZARNCKE
Que j'ai plaisir... C'est plutôt pour l'aire amende honorable au bon Dieu.
REiTiviAiER, toujours il mi-voix.
Il n'y a pas d'autres raisons de le soupçonner que ses condamnations antérieures. Je pourrais, maintenant, interroger les autres. Mais je voudrais, auparavant, vous adresser une question à vous-même. D'après ce que vous avez jMi ohservei', croyez-\'(»us c(î gai-çoii sujet à caution, oui ou non ?
ZARNCKE, cwec embarras.
Hum ! c'est bien difficile...
REITMAIER
Pourtant, je vous vous en prie instamment : en toute sincérité ?
ZARNCKE, poussé dans ses deniers retranchements
Oui, oui, oui. Un [moment. Contremaître! Donnez-moi donc... {Il lui parle bas. Willig, qui était parmi les assistants, tire de sa poche un paquet de clefs et en tend une à Zarncke.) Struve... regardez cette clef. La connaissezvous ?
STRUVE
Non.
C'est la clef du magasin. Je vous la confie. Vous comprenez ?
STRUVE
Non.