‹ Parmi les pierres, pièce en quatre actes;Chapitre 90 sur 146 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

EICHHOLZ

Je l'ai toujours dit : ce drôle-là a des yeux d'assassin dans la bobine. Et, maintenant, ils veulent tous avoir été aussi malins que moi.

LAU RE

Et qu'est-ce ([ue c'est qiu^ des yeux d'assassin, père ?

EICHHOLZ

C'est comme des yeux de poisson : y a une pierre dedans. Et ça, c'est la m.ort. Et c'est pour un... comme ça... qu'ils m'ont...

// plrurr.

LAU RE, s' apitoyant.

Père.

EICHHOLZ, pleurant.

Je ne supporterai pas ça. J'en perdrai la boule. Faudra qu'un de nous y passe. Lui ou moi... mort ou vivant. Faudra qu'il crève... ce chien... co failli chien... ce... ce... (Gémissant.) Oh ! que j'ai mal an foie !

Va te mettre sur ton lit, père.

EICHHOLZ

C'est lui qui est cause de ça, avec son mauvais œil... Jamais plus je ne guérirai de ma vie... Oh ! que j'ai mal au foie 1

// sort.

LAURE, le suivant des yeux et soupirant.

Lénette, tu es bien assez raisonnable. Va avec grand-père et, s'il pleure, tu m'appelleras.

LÉNETTE

Oui, maman.

Laure la conduit jusqu'à la porte; elle sort. On frappe.

LAURE

Entrez!

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