‹ Parnasse et Symbolisme (1850-190) 2e EditionChapitre 25 sur 51 · LORS · texte numérisé non relu

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et les articles de critique d’art et de critique littéraire) ; — IV. Petits poèmes en prose ; Paradis artificiels ;: — V-VII. Tra- duction de Poe. On à publié ses Lettres (1841-1866), 1907 ; des - Lettres inédites à sa mère, 1918 ; des Lettres autographes (1850- 1865) en fac-similé, 1922 ; un Carnet, 1911: des Journaux intimes (Mon cœur mis à nu) en 1920 et 1923. La Nouvelle Revue française a entrepris en 1918 une nouvelle édition des Œuvres complètes. Un Baudelaire choisi en deux vol. a paru en 1919 ; un autre choix a été offert dans les Classiques pour tous (librairie Hatier), 1922. F

A consulter : E. et J. CRÉPET, Charles Baudelaire, étude biographique, 1907 ; P. FLOTTES, Baudelaire, l’homme et le poète, 1922 ; A. CASSAGNE, Versification et métrique de Baudelaire, 1906.

II. QUELQUES POÈTES D’INSPIRATION BAUDELAIRIENNE. — Parmi les écrivains qui ont été particulièrement sensibles à l'influence de Baudelaire, on peut nommer Léon CLADEL (1835- 1892), dont Baudelaire préfaça les Martyrs ridicules (1862), une étude de bohèmes et d’excentriques ; — Maurice RoLrI- NAT (1853-1903), auteur de quelques recueils de vers (Choix de ‘poésies, 1926); les Névroses (1883) Brent du bruit dans les milieux « décadents » : c'était un livre « plus baudelairien que Baudelaire », effroyablement macabre, plein de squelettes et de - cadavres, de vivants enterrés, de charognes pourrissantes, de crimes et de supplices ; — Paul BOURGET (né en 1852), qui commença par publier des recueils de vers : Au bord de la mer, 1872 ; la Vie inquiète, 1875 ; Edel, 1878 ; les Aveux, 1882, dont la tristesse et l’inquiétude, les efforts de suggestion musicale plurent, vers 1885, à la jeunesse « décadente ». Jules LAFOR- - GUuE lui dédia ses Complaintes (1885).

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