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130 PAROISSE DE CHARLELBOURG
janvier 1757 et servit à enregistrer les actes jusqu'au 27 août 1759.
Mer Briand fit deux visites épiscopales à Charlesbourg pendant que M. Moris-
anx était curé. La première eut lieu le 29 juille t 1767, et il approuva les comptes des mareiulliers et décharsea même de toute responsabilité les marouilliers dont les comptes avaient été perdus pendant le siève de Québec. Lu seconde visite de ce Prélat eut heu le 26 juin 1771.
Dans ces deux visites 1] examina les régistres et les approuva.
Après avoir mis ordre aux finances de la fabrique, que les troubles de la guerre avaient forcé de négliser et de laisser dans un triste état, et après avoir encou- ‘agé ses paroissiens à rétablir leurs propres affaires, M. Morisseaux s'occupa de faire terminer les travaux de l’intérieur de l'église, en 1767. Il avait. les années précédentes, fait réparer l'extérieur de l'église et du presbytère, et même dès 1764 il avait fait faire le mur du cimetière qui, jusque là, n'avait été enclos qu'avec des pieux. Le 1° février 1767 il fut décidé que “ Charles Gravel, entrepreneur de la boisure du sanctuaire et des chapelles, continuerait son ouvrage
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interrompu par la guerre, suivant le marché passé par les marguilliers lors du commencement de l’entreprise.”
M. Morisseaux a laissé à l'archevêché de Québec un inventaire des biens de la fabrique de Charlesbourg, commencé le 15 octobre 1760 et terminé le 22 juillet 1767, dans lequel on trouve les deux notes suivantes :
1e “Tous les ans, un dimanche libre, en octobre où novembre, on chante une orande messe solennelle en action de grâce pour la dissipation d'une maladie épidémique qui désolait cette paroisse ; on y fait une offrande à St Charles après avoir baisé l'instrument de paix qui le représente, lequel est très-vieux. Cette dévotion ou promesse annuelle n'a point d'autre titre pour .: soutenir et perpétuer qu'une longue s7::+ d'années qu'elle se pratique. En net, par le vieux ivre et premier Jivre de compte de là dite paroisse 1l parait que l'institut a commencé, en 1693, sous le nom de vœu de St. Charles, curé alors Alexandre Doucet.
En conséquence de cette longueur de temps Monseigneur de Pontbriand a permis de bouche la continuation de cet