TOUS LES CHEVALIERS, JEUNES GENS ET ENFANTS
Paix à qui croit et aime !
Les chevaliers se relèvent et, s'avançant les uns vers les autres, ils se donnent solennellement le baiser de paix. Durant le repas, auquel il n'a pas pris part, Amfortas. revenu peu à peu de l'extase dans laquelle il était plongé, courbe la tête et pose la main sur sa blessure. Les pages s'approchent de lui et indiquent par leurs gestes que la blessure saigne de nouveau; ils assistent le Roi. le conduisent vers la litière, et, pendant que tous s'apprêtent à quitter la salle, ils escortent Amfortas et la sainte châsse dans le même ordre que lors de leur entrée. Les chevaliers, formant
. lentement la
'es sons de trompes nt. Le jour bai ment. Des éeuyers
repassent d'un pas plus rapide, comme précédemment. Quand les chevaliers et les éeuyers ont complètement quitté la salle, on ferme les portes. Parsifal, des cris de douleur d'Amfortas, avait porté vivement la main sur son cœur, où il l'avait tenue crispée pendant quelque temps, reste maintenant immobile, plongé dans la stupeur.
GTJRNEMANZ, s'avançant sur lui avec humeur et le par le bras.
Eh! quoi, toujours là!
Parle, qu'as-tu vul
Parsifal port lit la main sur son creur. puis
il secoue un peu la
Tu n'es, en somme, qu'un niais!
Gurnemanz ouvre une étroite porte latérale.
Hors d'ici ! Passe ton chemin !
Mais crois-en Gurnemanz :
Laisse désormais les cygnes en paix Et va t'aceoupler aux oies!
Il pousse Parsifal dehors et ferme la porte avec colère: puis il se dirige vers la porte du fond par où sont sortis les chevaliers.
ONE VOIS D'ALTO, de la hauteur.
« Par la souffrance Fn simple instruit. »
LES AUTRES VOIX, de la hauteur et de la mi-hauteur.
Heureux ceux qui aiment !