‹ Partus AncillaeChapitre 11 sur 75 · PT GE · texte numérisé non relu

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tien organique avec la terre », n’explique, en somme, rien du tout.

Que s’ensuit-il ? Les raisonnements du passage cité font supposer que Gôppert juge le fondement de la règle comme fixé à jamais dès son apparition au n° siècle avant notre ère, et cela malgré le changement de la conception du fructus.

Des idées très justes y sont relevées, mais leur place dans les sources n'est pas trouvée, puisque celles-ci ne sont pas envisagées selon leurs époques respectives. Quelques idées qui ne se sont groupées autour du problème que suceessivement sont présentées comme contemporaines. L'idée de l'union des fruits de la terre est très importante pour la compréhension de la distinction entre les fetus pecorum et les partus ancillae (4), maïs cette dernière question est traitée chez lui dans l'alinéa où il s'agit de l’idée de l'activité humaine qu'implique l'expression frui, et l’auteur s'arrête perplexe devant les sources. Le fr. 27 non temere ancillae ete. est cité dans la note 32, pour appuyer la théorie ; quant aux célèbres fragments 68 et 28, l’auteur se borne à leur propos à cette phrase peu consolante : « Je n’ai pu y voir que du verbiage » {suit la citation des textes). Il est à noter qu’à la page 15 l'auteur montre sa velléité de tenir compte des progrès (par comparaison à l'antiquité) de la connaissance de la nature, pour motiver les normes juridiques qui étaient la <onséquence chez lies Romains de leurs connaissances insuffisantes dans ce domaine. Autrement dit, l'auteur juge nécessaire de

se conformer, en proposant des normes juridiques, avec la

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