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traire : le partus n'est pas placé parmi les fruits — encore un argument contre la théorie de Güppert et une preuve que les raisons internes de nos fragments appartiennent à un autre ordre d'idées.
3 Pour le propriétaire les parts étaient toujours très précieux. I} est à présumer qu'un paterfamilias romain devait compter sur le donum fortunae et tâcher de créer les conditions favorables pour l'obtenir, sans s’embarrasser de ce que le partus n'était pas in fructu. Le propriétaire en tout cas l’acgerrait (4). Güppert (p. 33) remarque que le eritère des fruits gît dans ce qu’un objet était destiné à les produire, que c’est suivant l'opinion reçue « un revenu dans le ménage ». Donc le fait de posséder de grandes familiae n'aurait pu amener le changement de théorie de la règle, que si ces collectivités des esclaves avaient été considérées comme des - unités dont on tire un revenu fixe. Cependant, justement cette question-là est restée ouverte dans l'ouvrage de Gôppert et même n’y a pas été posée. Ses raisonnements, par conséquent, recèlent une petitio principtii. Cette erreur logique devient évidente lorsqu'on conçoit les fruits comme le revenu régulier que l’ayant-droit tire de la chose. Elle reste la même si l’on admet la vue de Gôppert sur la notion de fructus en tant qu'elle implique l’idée de l’activité de l’ayantdroit, l’activité participante à la confection de produits organiques et celle de l'attente de ces derniers. En effet, lorsque les esclaves sont en grand nombre, le part n’est plus le donum fortunae, Si l'on considère la familia au total. En outre, les témoignages des sources nous disent que le paterfamilias
() Fr. 66 D. 4t, t. Venuleius lib. IV interdictorum.