‹ Partus AncillaeChapitre 16 sur 75 · LOS · texte numérisé non relu

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divisées, et, il semble que l’idée d’après laquelle on commença à considérer les petits des animaux comme les fruits naturels d’une substance productrice ne s’est frayé la voie que peu à peu. La controverse est traitée dans le fr. 68 pr. $ 4 D. 7. 1. » Suit le texte, dont n’est cité que le principium et le $8 1. (De même chez Costa et autres), et le commentaire. L'auteur estime que les jurisconsultes, sans aucun doute, soulevèrent la question de la nature « fructuaire » du partus et du fétus pecoris simultanément. Cependant l’unique fondement en est le fait que dans le fragment cité les deux rapports sont traités parallèlement. Du moins l’auteur n’en présente pas d'autres. Et pourtant cette manière de traiter le problème dans notre fragment n’a qu'une valeur purement dogmatique et ne peut être comprise que dans ce plan. Si, toutefois, l’auteur en interprétant le fragment part de cette idée que du point de vue de la reproduction organique des espèces la procréation du partus est identique à celle du féfus, donc, du point de vue logique c’est une petitio principii, puisqu’il reste à démontrer que notre texte envisage les choses justement dans ce plan-là et au fond c'est une erreur, puisque de fait Ulpien ne l’entrevoit pas (1). Ajoutons que l’idée même est plus que douteuse (2).

Sous l'influence de la philosophie stoïcienne — poursuit l’auteur — l’homme n'était plus considéré comma un objet dont l'apparition par la voie naturelle sert à augmenter le bien que l’on possède (den Menschen nicht als natürlichen Zuwachs gelten liess). Plus haut (p. 446) l’auteur explique que sous cette influence de la philosophie on se pénétrait

(4) V. plus bas $ 8.

(2) Cf, notre 8 13.

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