‹ Partus AncillaeChapitre 17 sur 75 · MES · texte numérisé non relu

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de plus en plus de l'idée de la dignité humaine, L’esclave est un homme, de même que son maître, et d'après le us humanum ou le us naturale dans l’acception fa plus large de ce mot, ils forment une société, dont les membres ont un droit égal à jouir (Genuss) de la nature et de ses produits. Cette opinion est confirmée par un texte de Cicéron (de nat. deor. II, 14, $ 37) où il dresse une échelle des phénomènes de la nature selon le principe, paraît-il, du degré de développement des activités psychiques, de sorte que chaque degré inférieur est destiné à servir à celui qui est plus haut, et que l’homme occupe le sommet de cette hiérarchie. Comme un passage parallèle, au Digeste, est cité le fr. 28 $ 1 de Gaius. L'auteur a parfaitement raison quand il remarque, tout de même, que la solution concernant le partus ancillae est fondée non tant sur des considérations d'ordre éthique que sur ce qu’une solution contraire serait illogique (absurdum videtur). La référence au fragment du livre IT rerum cottidianorum est heureuse (par hasard) ; mais le commencement du fragment d'Ulpien n'a rien à voir avec la philosophie stoïcienne (péripatéticienne non plus) (1). La vraie physionomie d’Ulpien, il faut l'avouer est laissée inaperçue, de même que celle de Gaius. L'auteur pense évidemment, tout à fait sérieusement, que la conception de Brutus ne diffère en rien ni de celle du « passage de Gaius » ni d® celle de l'extrait du liber septimus decimus ad Sabinum. Du moins sa méthode de manier les textes le fait supposer. La corrélation des fragments ne l’intéresse pas. La question même n'est pas posée.

En poursuivant son exposé de la marche de la controverse,

(7) V. plus bas, | p

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