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Julianus lib. XVII Dig. fr. 31, 8 4. D. 5. m. 24. 3.
Si fundum dotalem recepisset mulier non habita ratione fructuum pro portione anni, qua nupta non fuisset, nihilo minus de dote agere potest, quia minorem dotem recepisset : hoc enim ad dotis augmentum pertinet, quemadmodum si partum ancillarum non recepisset, aut legata vel hereditates, quae post divortium per servos dotales adquisitae marito fuissent.
La notion des fruits envisagés comme rendements périodiques peut seule résoudre l'énigme. Est-ce que le maître d’une esclave peut compter qu’elle donnera les fruits de son activité génératrice avec la même régularité qu’une vache, une brebis ou une poule ? Il est caractéristique pour la fonction procréatrice de l'homme que, en opposition à cette fonction chez les organismes plus rudimentaires, elle est irrégulière au plus haut degré et se laisse mal supputer. Il y a des femmes stériles, d’autres ont deux ou trois enfants ; celui qui a une parenté nombreuse peut compter sur des héritages et des legs réitérés, avec plus de chance que le maître d’une esclave, sur un revenu périodique occasionné par son activité génératrice. Un héritage et un legs dépend d’un cas de mort dans la famille, ce qui est considéré comme un accident. Une naissance de même est un accident (« accident heureux »). Alors il est bien clair, au point de vue économique, pourquoi les Romains ne considéraient pas comme revenu les héritages et les legs, de même que les partus ancillae. »
Il est à remarquer que Petrazicki a utilisé pour la première fois dans la littérature romaniste le texte de Julien, qui contient, semble-t-il, la formule la plus nette et la plus
claire de la nature juridique de notre règle à la période classique.
Quant à la règle il ne s’agit après la théorie de Petrazicki, que d'élucider un seul point. Comment la règle put-elle être appliquée là où il y a l'usufruit de toute une familia nombreuse des esclaves, dont on peut attendre l'accroissement régulier ?
e se En outre, il nous reste à étudier d'autres problèmes nes
autour du partus et à tracer la physionomie de l’ensemble, autant qu'il est permis de l’entrevoir à travers les sources.
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En 1910, dans les MEMORIE DELLA R. ACCADEMIA DELL’ ISTITUTO pi BoLoGNA a paru l'étude de l’éminent romanista italien, M. Brini, consacrée aux problèmes que nous étudions, sous le titre LA SENTENZA DI BRUTTO SUL PARTUS ANCILLAE. L'auteur examine presque tous les textes et tâche de présenter l'ensemble des problèmes qui surgissent autour du part. C'est pourquoi il est plus commode de citer ses conclusions et de les combattre dans les cas où nous croyons devoir entamer une controverse avec lui au fur et à mesure du développement de notre étude. Ici nous nous bornons à exposer la critique générale de l'étude et quelques extraits qui sautent aux yeux prima facie,
Nous ne trouvons point d'idée qui guide l'éminent romaniste. Plutôt nous en trouvons une, mais ce n’est pas une idée née de l'intuition des sources. C’est une idée préconçues, comme le titre même l'indique. Le paragraphe deux lui aussi