SORA
Ancillarum eitiam partus et partuum partus, quamquani fructus esse non existimantur, quia non temere ancillae eius. rei causa comparantur ut pariant augent tamen hereditatern.
Ici nous nous bornons à citer la partie du texte qu'on cite d'habitude. Les textes importants pour comprendre ce fragment sont : le fragment précédent et surtout la fin du fr. 25 eod.
Le sens immédiat en est clair : la destination économique d'une chose décide du sort de son fruit organique. Le fruié organique d'un eselave ne rentre pas dans la catégorie des fruits dans le sens juridique, parce que l'esclave est destiné à l’accomplissement de toutes sortes d'actions dont les résultats, en tant qu'ils représentent une valeur économique déterminée, sont les fruits dans le sens indiqué (4).
Plusieurs romanistes, chacun suivant ses penchants et ses goûts personnels, s’appuyent de préférence tantôt sur les premiers, tantôt sur le troisième de ces textes. On pourrait d'ailleurs distinguer dans la littérature deux groupes principaux d'auteurs. Les uns, considérant que le droit romain subit l'influence de la philosophie grecque, aiment mieux se passer du fr. 27 cité et évoquent en première ligne les deux premiers. Les plus nombreux paraît-il, disposés à considérer les exigences de la vie sociale et économique, comme base du développement des institutions, mettent au premier plan le fr, 27. Quelques-uns qu'on ne peut pas ranger panmi l'un au Pautre de ces groupes évoquent des motifs spéciaux -de la
(1) Gaius 1. VIT ad. Ed. prov. fr. 3 D. op. serv. 7. 7. In hominis SE DE operae sunt et ob Operas mercedes, V, plus bas $ 18 : Idem r. 4 eod,