‹ PascalChapitre 102 sur 181 · Voir p. Il du présent ouvrago · texte numérisé non relu

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:î. Harmonie yniverseUe.

Kn 1654, Pascal avait à peu près donné à son œuvre sa forme définitive. Une communication en latin, dédiée par lui « Celeberrimae Mathescos Academiae Parisiensi » , nous apprend qu'il méditait cette année-là de publier son « Conicorum opus completum », accompagné de nombreux autres traités. On sait quel changement s'opéra précisément à la fin de 1654 dans le genre de vie et les préoccupations de Pascal : c'est sans doute ce qui l'empêcha de donner suite à son projet. Aucun des traités annoncés * ne nous est parvenu, sauf peut-être l'un d'entre eux '^ qui ne serait autre que le <( De numeris multiplicibus ex sola characterum numericorum additione agnoscendis ».

Après la mort de Pascal, son neveu Etienne Périer, conseiller à la Cour des aides de Clermont, quelque peu versé dans les mathématiques, trouva des documents sur les coniques laissés en désordre par son oncle et les communiqua à Leibniz 3, alors à Paris, pour les examiner et les classer. Leibniz répondit par une lettre du 30 août 16*36 qui nous est restée : dans l'énumération des documents qui s'y trouve, on reconnaît quelques-uns des traités précédents. Mais Etienne Périer mourut en 1681 et aucun indice ne fait supposer qu'ils aient jamais été imprimés.

1. a De numericarum potestatum ambitibus, de numeris magico magicis, promotus Apollonius Gallus, tactiones sphœric», tactiones etiam cooicœ, loci solidi, loci plani, perspeclivae melhodus, de compositione aléa in ludis ipsi subjecUs, gnomonia, miscellanea. »

2. « Ut ex sola additione characterum numericorum agnoscantur ».

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