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Anciens Mémoires de l'Académie, t. VI, De trochaide

2 Béait de l'examen et du jugement des écrits envoyés pour les prix proposés publiquement sur le sujet de la roulette, où Von voit que ces prix n'ont point été gagnés, parce que personne n'a donné la véritable solution des problèmes,

Wallis pour prétendre aux prix; son mémoire n'a pas plus de succès : non seulement Fauteur a commis des erreure de calcul, mais sa méthode est fausse : « il raî- . sonne de certaines surfaces indéfinies en nombre, et qui ne sont pas également distantes entre elles, de même

que si elles Tétoient », il prend mal « les centres de

gravité de certains solides élevés perpendiculairement sur des trapèzes* ». Bref, « les prix n'ont point été gagnés, parce que personne n'adonné la véritable solution des problèmes 2 ».

Tel est le récit des faits pris dans les œuvres de Pascal. La plupart des auteurs ont accepté aveuglément ses dires. D'autres ^ se sont montrés plus sévères envers lui.

Groningius, dans son a Historia cycloidis », a soutenu les prétentions de Wallis et celui-ci, dans son traité « De cycloide », a protesté lui-même contre la décision du jury. Mais le procès-verbal du 25 novembre est trop précis sur les erreurs de Wallis pour qu'on puisse les mettre en doute ; il les a d'ailleurs lui-même reconnues, et quelque excuse qu'il en donne, il est bien difficile dès lors de lui donner raison.

Les erreurs de Lallouère sont tout aussi indéniables. Du reste, en lisant Pascal, on sent continuellement combien il est sûr de leur réalité et la joie qu'il en éprouve. Le Jésuite était sans aucun doute inférieur aux difficultés des problèmes proposés. Sa « Geometria promota in septem de cycloide libris », parue en 1660, est surtout

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