Id., ibid.f Vie de Pasealy p
toute sa famille, tomba dans un état fort extraordinaire qui était causé par la grande application qu^il avait donnée aux sciences... Il se trouva dans une espèce de paralysie , depuis la ceinture en bas , en sorte qu'il fut réduit à ne marcher qu'avec des potences*. » On suppose que c'est alors qu'il écrivit la Prière pour demander à Dieu le bon usage des maladies^ dans lesquelles l'homme ne doit pas seulement souffrir avec résignation; mais , comme pécheur, unir sa souffrance à celle de son rédempteur.
Vers la fin de l'été, Pascal quitte Rouen, pour aller consulter les médecins de Paris. Sa sœur Jacqueline, dont la vocation religieuse devient chaque jour plus ardente, part avec lui pour le soigner; et tous deux profitent de leur séjour pour se rapprocher de Port-Royal^.
« Gomme elle se rencontra lors à Paris, y étant allée accompagnée de son frère qui avait besoin d'y être pour ses indispositions, ils allaient souvent entendre M. Singlin; et voyant qu'il parlait de la vie chrétienne d'une manière qui remplissait tout à fait l'idée qu'elle en avait