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BIOGRAPHIE PSYCUOLOGIQUE. k9
blement, dès la fin de 1653, dans Vàme de Pascal. Il se sentait déjà si fort ébranlé, que Jacqueline écrit à sa sœur le 8 décembre 1654 : « Que son frère a depuis plus d'un an un grand mépris du monde i. »
Cependant, la première partie de Tannée 1654 nous le montre encore très occupé de recherches scientifiques. Il envoie à la réunion de savants dont nous avons déjà parlé -, quïl qualifie déjà de très célèbre Académie parisienne de mathématiques, dix nouveaux traités 2, parmi lesquels un travail sur Icspartis, c'est-à-dire sur la règle à suivre pour partager exactement les enjeux suivant les chances de gain de chacun des joueurs, dans une partie interrompue. L'étude de cette règle des partis* fait l'olyet d'une correspondance suivie de Pascal avec Fermât; et il lui exprime sa joie de ce que, sans s'être entendus, l'un à Paris, l'autre à Toulouse, ils se sont rencontrés pour la solution de ce problème. « Je vois bien, lui écrit Pascal, que la vérité est la même à Toulouse et à Paris » (29 juillet 1654) •>.
Il semble, si l'on en juge par les communications répétées de Pascal à l'Académie de Mersenne et par ses relations avec Fermât, qu'à défaut de scrupules religieux la science ne lui laisse guère le loisir de se dissiper, quand la santé le lui permettrait. Mais une lettre de Jacqueline à sa sœur^ nous apprend que la