‹ PascalChapitre 53 sur 181 · FAUGt:iie, ouvr. cit., p · texte numérisé non relu

FAUGt:iie, ouvr. cit., p

2. N'a-t-il pas écrit dans les Pensées : « Les autres suent dans leur ca-

ce qui augmenterait sa réputation de savant ajouterait à l'autorité de Touvrage qu'il préparait en faveur de la religion. Il lui dit « que dans le dessein où il était de combattre les athées, il fallait leur montrer qu'il en savait plus qu'eux tous en ce qui regarde la géométrie et ce qui est sujet à la démonstration... Et sur cela, il lui conseilla de consigner soixante pistoles et de faire une espèce de défi à tous les mathématiciens habiles qu'il connaissait et de proposer ce prix pour celui qui trouverait la solution du problème. M. Pascal le crut et consigna les soixante pistoles entre les mains de M***; nomma des examinateurs pour juger des ouvrages qui viendraient de toute l'Europe et fixa le temps à dix-huit mois; au bout desquels personne n'ayant trouvé la solution suivant le jugement des examinateurs, M. Pascal retira ces soixante pistoles et les employa à faire imprimer son ouvrage^ ».

Il ne s'est pas pour cela désintéressé de la cause de Port-Royal, car le 25 novembre de la môme année, il a rédigé un projet de mandement contre la morale des casuistes, qui est adopté par les vicaires généraux.

Toutefois, à ne juger que les résultats, on pourrait croire que la science l'a repris. Il résout un nouveau problème : Dimension d'un solide forme par une spirale autour d'un cône'^^ sur lequel il se rencontre avec

binet pour montrer aux savants qu'Us ont résolu une question d'algèbre qu'on n'aurait pu trouver jusqu'ici » (IV, 2.}

1. Faugère, onvr. cit., p. 458. — Voir sur l'épisode la roulette paitcs 174 et suiy.

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