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:{. Ik>ylc l'aTait découTerte dès 1G61 en Angleterre où on l'appelle lot de Bayle.
de l'autre, quand même ils seroient antipodes; ce qui seroit comme impossible par tout autre moyen* ».
Aussitôt après, Pascal observa que « non seulement la diversité des lieux, mais aussi la diversité des temps en un même lieu, selon qu'il faisoit plus ou moins froid ou chaud, sec ou humide, causoient de différentes élévations ou abàissemens du vif-argent dans les tuyaux 2 ». Faute d'expériences suffisamment prolongées, il donna de ces variations des lois bien différentes de celles établies depuis : « La saison où le mercure est le plus haut pour l'ordinaire est l'hiver. Celle où d'ordinaire il est le plus bas est l'été. Où il est le moins variable est aux solstices, et où il est le plus variable est aux équinoxes. Ce n est pas que le mercure ne soit quelquefois haut en été, bas en hiver, inconstant aux solstices, constant aux équinoxes... Il arrive aussi, pour l'ordinaire, que le mercure baisse quand il fait beau temps, qu'il hausse quand le temps devient froid ou chargé ; mais cela n'est pas infaillible... Ce n'est pas qu'un vent survenant ne puisse frustrer ces conjectures 3. » On voit que Pascal, comme toujours, ne se laisse entraîner à aucune généralisation hâtive et se contente de rapporter fidèlement ce que l'expérience lui a appris. Aujourd'hui où les causes des variations du baromètre sont loin d'être parfaitement connues, a-t-on le droit de se montrer sévère pour les explications qu'il a tenté d'en donner le pre-
1 . Récit de la grande expérience de Véquilibre des liqueurs, etc. , p. 145.