‹ PascalChapitre 98 sur 181 · Premier fragment, p. 132 et · texte numérisé non relu

Premier fragment, p. 132 et

mier? Il est du reste remarquable qu'il a très exactement délimité Timportance à attribuer aux indications de la colonne mercurielle pour la prévision du temps : « Cette connoissance peut être très utile aux laboureurs, voyageurs, etc., pour connoltre l'état présent du temps, et le temps qui doit suivre immédiatement, mais non pas pour connoltre celui qu'il fera dans trois semaines^. ))

Sur la prière de Pascal, Périer observa également à Clermont les variations du mercure dans un « tuyau en expérience continuelle », du commencement de 16V9 à mars 1651. Il formula quelques règles particulières, inexactes d'ailleurs, mais il conclut sagement : « On ne sauroit faire de règle générale ^. »

Enfin, à la demande de Périer, Fambassadeur de France en Suède, Chanut, fit des observations analogues du 21 octobre 16i9 au 24 septembre 1650. « Je pensai, » écrit-il à Périer, « que jetant les yeux une fois par jour en un coin de mon cabinet, je n'ôterois rien à ce que je dois au ser\'ice du roi 3. » Descartes, qui était alors à Stockholm, auprès de la reine Christine, prit part à ces expériences jusqu'à sa mort (11 février 1650). Cest alors qu'il eut, comme Huyghens^, Tidée d'employer « un tuyau de verre, vers le milieu duquel il y eût une retraite et un gros ventre, environ à la hauteur où monte à peu près le vif-argent, au-dessus duquel vif-argent

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