‹ Pascal, l'homme, l'œuvre, l'influence: Notes d'un cours professé à l'Université de FribourgChapitre 24 sur 61 · LES DERNIÈRES ANNÉES DE LA VIE DE PASCAL · texte numérisé non relu

LES DERNIÈRES ANNÉES DE LA VIE DE PASCAL

Que le grand fait des dernières années de la vie de Pascal, après sa « conversion », est le miracle de la Sainte-Epine; et qu'on ne saurait s'exagérer rimpression faite sur lui par cet événement : jyjme parier y rapporte Torigine, ou du moins l'occasion des Pensées; — la polémique des Provinciales s'en est profondément ressentie ; — et Pascal en a été comme renforcé dans sa ferveur religieuse, dans ses convictions jansénistes, dans son ardeur d'apostolat : il s'est cru « l'objet d'un décret nominatif de Dieu ». « Gomme Dieu n'a pas rendu de famille plus lieureuse, qu'il fasse aussi qu'il n'en trouve point de plus reconnaissante. » [Pensées^ M. 257 ; — B. 856; Cf. toutes les pensées sur les miracles et dans les Œuv. compL de Pascal (t. Il, p. 298) la Réponse à un écrit sur Içs miracles de la Sainte- Épine, 1656].

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I L'&£kirt Cl ionciùiJTk. — Les cinq propositions

'. .z-rrH-L--*-? tL --!> û«- Jhnsé&ÎBS ltW*ct. 1050: -- ir- Z'' '. . ..'- iLJses ù 1 Ind^x 6 s^pt. 1657':

— J'- r^rjL-ï Cr Fraii c -e i-rdig^ot un premier fortubid-i':' jT LLôJ> 5*>:»T : aitùtade de Port-Roval et

i*T pÀ^■.■ii : c^lui-t'i ^t prot^aMement l'auteur du iio]' LaLiJ*r icéLiid* mt'Df A*^s^ TÎcaires généraux »^ juin 1*>JÎ . — l'rotesiation de Jacqueline et I'r« ou d" franchis*' donn«-e à Pascal Cf. la lettre de iixL<\wUiir *Ju 'Sj juin dans L^itref. etc. •. — Le rii:iij>l*'ni*fut fi'voqué par l».- Cûnst'il d'Etat .9 juillet ;

— ui*jï'i tU* Jacqu»'Iine i octobre i06l , et vive im- (ir«'S*i«ifi fait*' >iir I^a>cal. — Le second mandement

i/l orbA)!*' : — nouveaux subterfuges imaginés \r.\v MM. <Jf* Porl-Iioyal; — résistances, indignation i'\ <'v;iiiouis^<'nHMil «le Pascal Cf. [offres, etc., I». \(')i, sqq. . — Qui» les écrivains jansénistes ont <-s:ivé (lallériinT ces (Jivergcncos d'opinion entre pMscîil cl |(»s autres solitaires, et qu'elles sont |Miiirlanl d'iiiK» fçrandfî importance : « Si mes Lettres sont ((jndîuiniérs h lUjme, ce que j'y condamne est rondainné dans le ciel. Ail ttium^ Domine Jesu^ tribu- /ml npitello, » (VA. aussi V lu rit sur la signat/iire^ etc., éd. Iinms(livi('|i, p. '2\\\)). — S'il est vrai qu'il y aurai! eu dîins Pascal ré'loiVe irun grand héré- Niarinu', i»! peu! -on le comparer à Lamennais? Ou'eii (oui eas, il n'eût pas l'ail schisme pour les

mômes raisons, Lamennais ayant quitté l'Eglise pour des raisons surtout sociales^ et Pascal obéissant à des raisons toutes tirées de son ardent besoin de « vie intérieure», — Ce qui aurait pu arriver, si Pascal avait vécu plus longtemps, et connu Bossuet, — et de l'heureuse action que celui-ci aurait pu avoir sur l'auteur des Pensées.

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