‹ Pascal physicien et philosophe: Défense de PascalChapitre 45 sur 51 · Ibid.i p · texte numérisé non relu

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réclaircîssemeat entier de cette difficulté par une expérience décisive ». Il ajoute alors : « J'en ai imaginé une qui pourra seule suffire pour nous donner la lumière que nous cherchons. » Et il Texplique. Puis il continue : « Vous voyez sans doute déjà que cette expérience est décisive de la question, et que s*il arrive que la hauteur du vif-argent soit moindre en haut qu'au bas de la montagne, comme j'ai beaucoup de raisons pour le croire, quoique tous ceux qui ont médité sur cette matière soient contraires à ce sentiment (et Descartes?), il s'ensuivra nécessairement que la pesanteur et la pression de l'air est la seule cause de cette suspension du vifargent et non pas l'horreur du vide *. »

Surtout, le 12 juillet 1651, Pascal écrit à M. de Ribeyre, premier président de la Cour des aides de Clermont : « Dès l'année 1647, nous fûmes avertis d'une belle pensée qu'eut Torricelli touchant la cause de tous les effets qu'on a jusqu'à présent attribués à l'horreur du vide. Mais comme ce n'était qu'une simple conjecture et dont on n'avait aucune preuve pour en reconnaître la vérité ou la fausseté, je méditais dès lors une expérience que vous savez avoir été faite en 1648 par M. Perier, etc. // est véritable j Monsieur y et je vous le dis hardiment ^ que cette expérience est de mon invention^ et partant

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