‹ Pascal, physicien et philosophe (volume 2)Chapitre 74 sur 89 · làid., p · texte numérisé non relu

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TOUS plains à mon toar d*étre confiné dans le jeu, de ne soupirer qu'après la fortune et de a^avoir des yeux que pour le monde artificiel, comme presque tous les courtisans, à qui les plus grandes beautés de la nature sont inconnues ^. »

Toutefois, si Miton demeure insensible aux beautés de la nature, c'est un défaut que le Chevalier lui pardonne aisément, en raison du goût exquis qu'il fait paraître et de Thabileté qu*il déploie, lorsque de loin en loin il consent à prendre indolemment la plume. « Je lis quelquefois ce qu'on écrit aujourd'hui, lui mandait Méré, et je fus il y a quelques jours bien surpris de trouver ce que vous m'aviez montré sur l'honnêteté et sur d'autres sujets dans un petit livre (je crois que c'est un sixième tome des Œuvres mêlées de Saint- Evremond). Je ne sais par quelle aventure ce petit traité qui ferait de l'honneur à Socrate parait sous un autre nom que le vôtre? Jamais rien ne fut mieux pensé ni mieux écrit; et sans mentir vous êtes si modeste, que vous en devenez insupportable à vos vrais amis qui s'intéressent dans votre réputation '. »

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