Essais, Liv. 3, ch. IX
3. Cf. E. flavet, Pensées de Pascal, Nouvelles additions et corrections, p. 87,
Pascal se bornait à exiger « que ceux-là fussent au moins honnêtes gens, qui ne pouvaient être chrétiens * ». Toutefois, pour se désabuser de Thonnète homme, dans le sens même favorable où lui* même l'entendait, il dut sufBre à Pascal de converser avec Miton. « Pour moi, écrivait Miton à Méré, je me trouve si peu content de tout, que sans quelques pensées qui m'amusent, et dont les unes sont pleines de faiblesse et les autres peut-être de vanité, je donnerais tout pour peu de chose. Mais ceci est bien triste, il faut doubler le pas pour s'en éloigner '• » Pascal aussi veut doubler le pas, mais afin de nous entraîner avec lui vers la lumière, vers la certitude, vers la joie et Tinaltérable paix '. Sa conclusion est