Louis VI, en l'an
fûet vm» Toyez qii*il en est finit mentioii m trois o« qsalre Keux des Gapitnlaires de Gharle»-BNigiiei
Ne k presez pas là^ ^t M. Pithoo, car ceox qui y sont nooimez advoeati^ ne sont pas nos advocats^ mais ce soat ceux qoe nous appelions adroQés on ad- ¥Oiyers^ proeureors et défensemrs des ecdésiastiqnes on des iXNBflionaHleai. Les ad?oc»ls y sont plustost nommes etamatores^y de ciamor ou de ciain, qui est i dire procez ou plaid, lesquels on a depuis non^mé emparliers, conteurs, plaideurs, et quelques fois docteurs ou dwraiav de loi ou deloîx.
Appdez-4es eemme voos Tondrez, dit M. Pasquier , si est-il impossibie de faire ny vencfoeiastice sans le se^ CODES de personnes qui conseiHem les parties aux dW^ rens qui naissest natoieHement entre les hoDunes, et foi les assistent de lenr parcde on àt \em pbHne e» fai poursuite on défense de lenrs droict& Enceves paswrayfe plus avant ; c'est que ie ne ne puis persuader q»'it a'y ait en tousieurs en aoalce France quekpie avt ook love ea d'^oqnenee, anssi Uen qu'en Faneienne €a«to» tant celel»*é8 pour ce regard par les Romains. Garnoos anwDes le mesme peuple que nous estions, sens te mesue del et clîmit^ et snr la mesme terre qu'estoiens nos anctees» l'entends de Iféleqoence dont partoit Otoa ily » prés de deux milie ans, qaand ik disoit que les Gaakm sîefltndioieni pîndpaleiDent à deun choses : a»
1. Lib. i«, art. d\ etlib. vu, art. 30S. Voyerlet Mémoire» de Beauvaisis de iiostrc aiitlieiir, chap. 5, de la pairie de Beaiiviis; et Vidaiiié de Gerheroi, art. 11, p. 152, où il traite des vidâmes.