Philippe II, en Tan U80. é
H MâtOG|}£ DCS ADTOGATS
miner tes dfffniestsdes «uiiîeetsidH m^ bvelA ^fm nous UsQB» daas Vôieeiil de Beauvais, qui n'estMC fueres eiloigné de ce cemps-ft. Et A bous Uionsea measire Icsm mf^^Bif àe loittvilie , que le roy 8. Louis ^ aarif^a cer- Uitts seigneurs qui a voient quetqiK différent entr'eoxi ^ iOB pariement à Paris. Et coBseqpKfliiiieBt l'on poM> r^t reprendre b source et Torigine de aostrefiaiieBieit de phia Inut que vous ne dites , Yoire dès te temps du ffoy hovSs h Gros S qui en avoit quasi autant ordonné; •-Gela, dit-il, powrroit bien esire : mais si tronrona nous qu'eneores depuis le temps des n» dont ie tous ay parlé nos parlemens dniigeoient aouvent de Ken et deMîanee, seton la voionié des rois et ia eomniodtté des affaires, ainsi qu'il appert par les dattes des arrestH donnez* les uns à Paria, aucuns à Yincennes, à S. Germain en Laye, au Louvre, en Thoatel de & Paul, à Gonflans , et à llelun , les autres au camp et ailleurs , oà lea advocats n'esloient gueres requis , ny leur éloquence; Voire mesine maistre Alain Chartier tesmoigne comme le roy Charles YII tint son parlement à Bourges pour le iaict du pape et du concile où fut ordonnée la Pragma* tique Sanction. Ce n*est pas que ie pense qu'il n*y ait eukmguanent auparavant, voire quasi de tout temps t d^ advocats en France; car comme un estât ne peut subsister sans iustice , aussi la iusticc ne peut se poursuivre ny s*exercer sans rassistance et le conseil de ses ministres, dont les advocats sont les principaux : et de