FER
RE
la nuit € hommes vahi le | Rugen. | meur en brecht à un fait pouvait r lemps le faisait CO tionnaire naient di tionnaire s'adresse cette lett « Sire
qu'une « d'Eckmül doise dan poursuivi che, ets
« Le r Causes qi diamétra Clens rap plier de :
que je pu de la pol
« L'ou senti par
tereice M 11 nuit du 26 au 27 janvier, une troupe de vingt mille ONIMA LÀ hommes, commandée par le général Friand, avait enau Ci D Lahi le territoire de la Poméranie suédoise et l'ile de itique, Rugen. À cette nouvelle, qui produisit une violente rule. Des meur en Suède, le roi envoya aussitôt le général Engel-
tique, D brecht à Stralsund pour demander des explications sur Suëde N hn fait si inopiné. Le comte Friand déclara qu'il ne ports ; pouvait répondre à la lettre qui lui fut remise, En même Men D tnps le prince d'Eckmühl, qui commandait la division,
nee el fisait conduire dans les prisons de Hunbourg les fonc-
ement tionnaires suédois de la province dont des troupes vene lüt NS paient de s'emparer, et les remplaçait par des fonc- plai & î tionnaires français, Charles-Jean voulut encore une fois à leur EN jidresser directement à l'empereur, et il lui écrivit rème: D cote lettre :
ad: D « Sire, les rapports qui viennent d'arriver portent çait à M qu'une division de l'armée aux ordres du prince point D d'Eckmühl a envahi le territoire de la Poméranie suémince DS doise dans la nuit du 26 au 27 janvier. Cette division a ns de … poursuivi sa marche, est entrée dans la capitale du duainte- … ché, ets'est emparée de l'ile de Rugen. ation, N «Le roi attend que Votre Majesté fasse connaitre les rune D causes qui ont pu la porter à agir d’une manière aussi chère D diamétralement opposée aux traités existants. Mes anions » ciens rapports avec Votre Majesté n''autorisent à la supüt de D plier de ne pas tarder à faire connaitre ses motifs, pour ment D que je puisse donner au roi mon opinion sur l'adoption OMS D dela politique que la Suède doit embrasser désormais. A « L'outrage fait gratuitement à la Suède est vivement ans D
senti par le peuple et doublement par moi, Sire, qui suis
SR. à
chargé de l'honneur de le défendre. Si j'ai contribuc ; rendre la France triomphante, si j'ai constamment souhaité de la voir heureuse et respectée, il n'a jamais pu entrer dans ma pensée de sacrifier les intérêts, Fhor. neur et l'indépendance du pays qui m'a adopté, \ Majesté, si bon juge dans le cas qui vient d’avoir lieu, a déjà pénétré ma résolution. Peu jaloux de la gloire «t de la puissance qui vous environnent, Sire, je le sui beaucoup de ne pas être regardé comme vassal.
« Votre Majesté commande à la majeure partie de l'Europe, mais sa domination ne s'étend pas jusqu'au pays où j'ai éé appelé. Mon ambition se borne à le dé. fendre, et je 1e regarde comme le lot que la Providence m'a départi. L'effet que l'invasion dont je me plains a produit sur £e peuple peut avoir des conséque incaleulables, et, quoique je ne sois point Coriolau, quoique je ne commande pas à des Volsques, j'ai assez bonne opinion des Suédois, Sire, pour vous assurer qu'ils sont capables de tout oser et de tout entreprendre pour venger les affronts qu'ils n'ont point provoqués et pour conserver des droits auxquels ils tiennent peutêtre autant qu'ils tiennent à leur existence’. »
Il est évident que, d’après cette lettre, Charles-Jean avait déjà songé précédemment à la nécessité où il pourrait se trouver quelque jour de rompre avec France. On ne lance point un tel cartel sans savoir d'avance avec quelles armes on le soutiendra. Cependant cette réclamation si ferme, si fière, laissait encore