Maurice Engelhard, p
ÿ Drei Schlæsser auf einem Berge ; Drei Kirchen in einem Kirchhoften ; Drei Stædte in einem Thal :
So ist ganz Elsass überall.
fiction, tout aussi admissible peut-être que la théorie de la science, et plus agréable. Il y a de ces légendes qui l’émerveillent par des scènes féeriques; il y en à qui le font gaiement rire, et il y en a qui, par un fable ingénieuse, par une image touchante, lui donnent une leçon d’humilité et de charité.
À l'exemple des deux frères Grimm, ces deux il lustres maitres, un laborieux et intelligent chercheur, M. A. Stœber, a recueilli, avec un zèle dont on ne saurait trop le remercier, les légendes de son pa d'Alsace’.
Plusieurs de celles qu'il a publiées sont d’origme étrangère. Comme les oiseaux, comme les germes des plantes, comme les trones d'arbres que le gulf-strean roule dans ses flots, la poésie populaire voyage au loin et s'arrête en différentes régions. Au moyen àge. combien de contes d'Orient ont été importés en Europe par les pèlerins, par les croisés et les marchands! là traduction en a d’abord altéré le texte primitif. Selon la nature, le caractère, les coutumes de la contrée où ils sont introduits, ils subissent encore diverses modifications. Puis les voilà naturalisés, on les incorpore dans la collection des contes indigènes, et la vieille femme qui les répète en filant sa quenouille et l'audrtoire qui les écoute ne se doutent point du long ehemin qu'ils ont fait.
Telle est la gloire de ces naïfs récits. Ils ont éclair l'ignorance de l’enfant et ravivé la mémoire du vieillard.