Take care of poor lady Hamilton
2, Letters of lord Nelson.
296 PASSÉE ET PRÉSENT ses créanciers, elle se retira à Calais. Là elle vécut quelques années péniblement et mourut dans la misère,
Horatia fut recueillie par la famille de Nelson et fit un honorable mariage.
Ainsi, en revenant d'Angleterre en France, je m'arrêtais aux légendes de notre vieille cité maritime.
Mais partout, de quelque côté que lon rentre en l'rance, au midi, au nord, à l’ouest, à l’est, n’est-on pas saisi par de riants et solennels tableaux, par de grandes pages d'histoire? |
Hélas ! autrefois, quand on revenait d'Allemagne, quel bonheur de revoir Metz, l’attrayante et belliqueuse cité! Quel bonheur de distinguer au loin la flèche de la cathédrale de Strasbourg et d'entendre, au bout du pont de Kehl, resonner le clairon de nos fantassins!
O Dieu! à Dieu! ne les reprendrons-nous pas ces deux citadelles de Lorraine et d'Alsace? Ne nous serontelles pas rendues ces deux provinces tant aimées°?
Là elle vécut ans la miscre.
Nelson et fit
ance, je m'araritime.
on rentre en l’est, n’est-on leaux, par de
lemagne, quel Iliqueuse cite!
che de la cabout du pont ssins !
Nous pas ces e nous serontimées ?
Ils sont heureux ceux qui voyagent pour observer en diverses régions la beauté, la grandeur, les phénomènes de la nature.
De toutes les études, celle de l'histoire naturelle n'est-elle pas la plus vaste et la plus utile, la plus poétique et la plus sûre, la plus vivace et la plus ancienne ?
Nous en trouvons les premières notions dans l'Écriture sainte.
La Genèse raconte l’origine du monde. L’'Exode nous fait connaitre plusieurs productions du désert.
Le Psalmiste et les prophètes, à tout instant, empruntent de saisissantes images aux scènes de la nature.
Ézéchiel nous représente en ces termes superbes le cèdre du Liban :
.« Les eaux l'ont nourri, l’abime a renfermé ses raeines. Les fleuves coulaient autour d'elles, et des ruisseaux les baïgnaient sur toute leur étendue,
« Et sa tige s'est élevée au-dessus de tous les arbres
de la contrée, et ses rameaux se sont accrus, et ses branches se sont multipliées.
CRT
« Sur ses rameaux tous les oiseaux du ciel bâtirent leurs nids : sous son feuillage tous les animaux de. champs déposèrent leurs petits, et sous son ombre hahitaient des peuples nombreux". »
Salomon, dit Le livre des Rois, a parlé de tous les arbres, depuis le cèdre qui est sur le Liban, jusqu'à lhysope qui sort de la muraille. I a parlé des animaux de la terre, des oiseaux, des reptiles et des poissons”,
La dernière partie du livre de Job est un merveilleux poème d'histoire naturelle, et ce livre, dit un de sex commentateurs, étonne par son antiquité les amis de la littérature orientale, C’est le plus vieux de tous les livres qui sont venus jusqu'à nous. Îl est antérieur au siècle de Moïse”.
I fut un temps où l'homme ne connaissait pas encore le bonheur de diseuter chaque jour une question politique, et de s’armer fréquemment pour abolir avec fureur les lois qu'il avait quelque temps auparavant proclamées avec enthousiasme.
Alors 1l examinait patiemment, sagement, tout ce qui luisait, bruissait, palpitait et eroissait autour de lui : le mouvement des astres, le cours des fleuves, la vie des animaux et des plantes de son sol natal. De ce temps des Chaldéens, des Hindous, des Aryens, des tribus nomades de l'Arabie, des peuplades primitives du continent américain, de eet âge partriarçal datent pour