Communication orale
3. Voy. aussi une observation récente de MM. Barié et Cayla, in France médicale 1886, n° -12, p. 133.
4. Bouchard, Maladies par ralenlissemetit i!e la nulrition, p. 336.
Mais, si la pathogénie de la néphrite rhumatismale vraie est douteuse, la nature des néphrites observées dans les pseudo-rhumatismes infectieux est au contraire bien connue'. M. le professeur Bouchard a décrit la néphrite infectieuse du pseudo-rhumatisme. Dans cette maladie, l'albuminurie est la règle; on trouve des microbes dans l'urine et dans le sang, les lésions des reins sont celles de toutes les néphrites infectieuses. C'est dans des cas de ce genre que M. Babès a trouvé des microbes dans le rein.
Il faut signaler encore la néphrite infectieuse de Vérythème polymorphe ^ toutes réserves faites sur la nature de l'affection décrite sous ce nom, et celle qui accompagne certaines lésions s uppurées de la peau^, telles que la lymphangite et Vecthyma (Augagneur), Vimpétigo du cuir chevelu (Horand), les furoncles, les ulcères, etc. M. Augagneur me paraît avoir établi que, dans ces dermatoses suppurées, les néphrites sont dues à l'absorption de micro-organismes par les plaies et à leur élimination par le rein. C'est en somme la pathogénie des néphrites infectieuses de M. Ch. Bouchard.
Syphilis. — La syphilis rénale est bien connue depuis les travaux de Rayer, de M. E. Wagner, de M. J. Hutchinson, de M. le professeur A. Fournier, de M. Lancereaux, de M. Coupland, de M. Barthélémy, de M. Négel, etc\ En