I. cites dans la thèse de Capitan, p
2 A. Uobin. Con<ie.ilio7i rénale prhnUive, p. 21.
3. FrcMchs, Die hrùjliUcke Nierenkrankeit, 1851, p. 157 et suiv.
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des premiers, l'inniience de ces actions réflexes vaso-motrices sur la production de l'albuminurie. Frericlis explique en parlie l'action puissante du froid sur la production des né|)lirites par ce l'ait que le rein parait être, en quelque sorte, le réservoir où se précipite le plus volontiers le sang dnns les refroidissements. M. le professeur Jaccoud admet que l'excitation du système nerveux périphérique est un des éléments qui interviennent dans la production des néphrites a frigore ^
Je sais qu'on a invoqué d'autres causes pour expliquer les lésions rénales a frigore, notamment la suppression ou la suspension momentanée ou la diminution des fonctions de la peau. Todd [loc. cit.^ p. 198) croyait déjà que la sécrcLion de la peau pouvait être interrompue par l'action du froid, et que les produits organiques, qui devaient s'éliminer par cette voie, passaient alors à travers le rein en l'irritant. Je ne nie pas complètement l'influence de cette espèce d'auto-' intoxication, résultant de l'arrêt de l'élimination cutanée, sur les troubles de la fonction rénale, mais je crois que le rôle path )génique principal, dans la congestion du rein et dans la néphrit3 qui succèdent à l'impression du froid, appartient aux troubles vaso-moteurs réflexes.
Toutes les excitations cutanées peuvent donner lieu, par le même mécanisme, à des phénomènes semblables aux précédents: albuminurie, congestion rénale et souvent néphrite.
Les expériences de M. Wolkenstein, de M. Feinberg, de M. Lnssur, de M. le professeur Bouchard et de ses élèves", reUitives aux frictions et à l'électrisation cutanée, et aux