Bouchard, Bull, de la Soc. clinique
2. Voy. l'arlicle cité de Labadie-Lagrave, p. 771, et Lépinc, Additions au Trait, de Barlels, p. 636.
abcès disséminés dans le parenchyme rénal étaient la conséquence de ces embolies.
Presque en même temps, Hueter et Tommasi découvraient dans les reins de malades qui avaient succombé h la diphthérie, le micrococcus diphthcrice.
Recklinghausen a vu également plusieurs fois des micrococcus dans le rein; ces microparasites étaient accumulés dans les petites veines du rein, au point que celles-ci étaient devenues variqueuses.
Waldeyer et Klebs (1870) ont démontré la présence du microsporon septicum dans les abcès métastatiques du rein, chez les pyémiques.
Oertel, en 1871, attribue la néphrite diphthéritique à la pullulation des microbes dans le rein ; presque toujours il a trouvé des parasites dans les capsules de Malpighi et dans les canaux urinifères. Ces microbes ont été aussi observés par Letzerich; ils ont été vus par Eberth, par Litten et par moi-même au centre des cellules.
Eberth a trouvé également des micro-organismes dans les infarctus rénaux de l'endocardite ulcéreuse.
Weigert (1875), qui a fait faire un si grand pas à la technique bactériologique, en montrant l'affinité des microbes pour les couleurs d'aniline, trouve, dans plusieurs maladies, des colonies bactériennes dans le rein.
Bartels est également un partisan de la théorie microbienne et admet le rôle pathogénique des microbes dans les néphrites ^ d'après lui, certaines inflammations du rein peuvent être dues à la présence et à la pullulation de l'élément infectieux dans le rein.