MALADIES DE LA VULVE
lo La vulve peut être le siège de vices de conformation^ de lésions trautnatiques^ inflammatoires et de nutrition. On peut aussi y observer des affections nerveuses.
Vices de conformation.
Les vices de conformation consistent en occlusion complète ou incomplète de la vulve^ hypertrophie des petites lèvres et du clitoris.
Dans rocelnsion complète, la vulve fait absolument défaut; on n'en trouve aucune trace. Si Toblitération est accidentelle, il faut chercher à rétablir Torifice normal. Si l'absence de la vulve est congénitale, on doit chercher à reconnaître s'il y a en même temps absence du vagin ou si celui-ci est seulement imperforé. Dans le premier cas, il faut s'abstenir de toute opération; dans le second, rétablir la continuité du conduit vaginal.
L'occlnsioa incomplète peut être accidentelle comme la précédente. Elle reconnaît souvent pour cause une sorte de valvule formée par le développement exagéré des grandes lèvres. Une simple incision suflit pour rendre à la vulve ses dimensions normales.
L* hypertrophie des petites lèvres, qui est normale dans certaines races, atteint rarement, dans nos pays, de grandes proportions. Si toutefois ces replis acquéraient un développement assez considérable pour causer de la gêne et des douleurs, soit pendant la marche, soit par suite de l'inflammation de leur surface , on pourrait en faire l'ablation. Cette
0|iéralmn est très-simpk*; r<5cAulpmi;tit Naii^iiin «st a^spj. aliOiicUll mais 011 le rt'prime aisément.
L'li.*P*'ri*^pl>l<' ilH rlUerla oITre {iliis il'iulifivl «{ite t-vlli' lies petii lèvres. En elFel, elle a iloniii^ lieu [ilus liuii» fois k des nii-iiriseii tOQtJII le sexe des sujets ijui présen (aient ce vice tle rnnformalioa. Ileauuoap casA'ltermaphrodisme n'<^t«ient,en réulitt-. i|ui-desanomaliE!idcil^velop| iiienl du clitoris, i)u'oii avait pris |>uur un membre vint.
Nous n'avons pas à l'aire ici l'histoire de l'hermaphrodisme, qui appartienl aux truites de UValulu^'ie; nous ferons soulemt^nt observer que la réunion des deux sexes sur un mi^ine individu n'a pas encore «îté analomiquomont conslaliîe. Taiilùt, eu elTet, ce sont les ol^ganes mdles qui souI plus ou moins atrophiés, et qui conservent l'aspect qu'ils avaient penilanl la vie intra-utérine : le scrotum est alors bilîde et représenle a:
les testicules peuvent être retem mentaire, quelquefois bilide elle-m^me, ou offrant un dos vicesde conformai ion que nous avoits signal^.sen parlant dtjdislules urinairc^ congénitales. Lorsqu'elle est Irfts-courtc, et ijne l'urf-thre h'ouvre à la partie inférieure, près de sa racine, on peut la confondre avec un |
clitoris. Dans d'autres ca^i, ce sont les orgaues de la femme qui atrecteiil une certaine res-semblance avec ceux de l'homme. Les grande» livres peuvent |)roudi'e un dévelop|icmenl exce«.iif.
et contenir même lesovaii'ea qui simulent des |{^:4lirule-s.
Le clitori-s peut atteindre d» dimensîous énormes, et mai
C^t orguto , de ù ccDtiiuctres <âe lu tniae pmt un glwid & la baiw di orifice qui livre paatuge à I' (Cmnde ûvrc. trèH^eatlUcile, n bien la lente vulvaire. En mr-iQAlil dans l'abiluinen ; la vrrt^v est i
Gï. — Mnrir-Maiiuli-inu I.i4iHt. — Ueapi batutD iiiotitmiil 11» orpiuat c*itltniir.