‹ Pathologie et clinique chirurgicales. v. 1Chapitre 201 sur 317 · Corpadu Hmiir. —S. Ttts · texte numérisé non relu

Corpadu Hmiir. —S. Ttts

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irachuitH'. — S tt fl. Lin* In-

ta fracture du col du fémur est comminutive. Elle peut s'accompagner de la fracture du grand trochanter.

Causei. — 1" Causes occasionnelles. — Une chute sur le grand trochanter est, dans presijnc tons les cas, la cause de la fracture du co! du fémur. Quelquefois on l'observe à la suite d'une chute sur les genoux ou sur les pieds, et tri^s-raremeut par contraction musculaire.

2" Causes prédisposantes. — Toutes les maladies du tissu osseux peuvent affecter le col du fémur et le prédisposer aux fractures. Mais les causes prédisposantes les plus manifestes sont : le sexe et l'âge. On remarque, en effet, que ces fractures sont plus fréquentes chez la femme , dont le grand trochanter est plus saillant que celui de l'homme. Cette saillie n'est point déterminée, comme ccrtainsauteurs t'ont cru, par la longueur plus considérable du col, qui est la même dans les deux sexes, mais bien par tes grandes dimensions du diamètre transversal du bassin. L'âge exerce une grande influence sur la fréquence de ces fractures, qui se montrent principalement depuis quarante-cinq jusqu'à cinquante ans. (In sait, en effet, que vers l'jlge de quarante-cinq ans. le tissu du col du fémur devient le siège dune raréfaction inlérieure.qui fait des progrès à mesure que l'on avance en âge; cette raréfaction peut atteindre un tel <legré. que le col du fémur est quelquefois transformé en une paroi osseuse tWrs-mince. creusi'ed'nn canal médullaire, comme les os longs. (Vest dans ces cas surtout que ion a vu la loiitraction musculaire produire ces sortes de fraclures.

UrpUremrnu. — Dans quelques cas. on constate une pénétration (lu col du fénmr dans le trochanter. Quelquefois ta fracture est commîihutive: mais, dans la majorité des cas. le déplacenieiit est le suivant :

FRACrrRES DU COL DU FÉMDR. 42H

aucune puÎRtance n'exerçant son action sur le fragment supérieur, celuici reste immobile dans la cavité cotyloïde. Quant au fraf^ment inférieur, il éprouve un déplacement suivant la longueur, qui détermine un raccourcissement, et un déplacement par rotation. Le premier est amené principalement par les muscles moyen fessier, petit fessier, tenseur du fascia-lata, et accessoirement par tous les muscles qui s'étendent des os du bassin au membre inférieur. L'autre espùce de déplacement, rotation en dehors, est produite principalement par les muscles rotateurs en dehors : psoas iliaque, pyramidal, jumeaux, obturateurs, carré crural, et accessoirement par le grand fessier, les libres postérieures du petit et du moyen fessier, les adducteurs. M. Nélatnn nie l'action des muscles dans ce déplacement. (Fig. 119.)

FlQ. 119. — DéplBCemrnl daim les fractiin» da col <lu fémar.

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