TUBERCULES DU TESTICULE
semblables à ceux que nous venons de décrire, et qui n'en dillêient que par leur marche ordinairemenl plus rapide (lig- 47).
WtngnmuUv. — Les tubercules du testicule ne sauraient «''Ire confondus avec Vorchite aiguë :
le début et l'évolution de la maladie , la coexistence d'une bien norrhagie, l'absence d'altération de la prostate et des vésicules siïminales, feront aisément recoiinaitre l'inflammation simple du testicule.
Le diagnostic avec les autres tumeurs sera fait dans un chapitre spécial.
Pr«iioatie. — Cette maladie est grave, car le testicule affecté peut être considéré comme perdu.
Celui <lu citté oppose se prend souvent en môme temps, ou plus tard. Enfin le malade est sous le coup de la diathèse tuberculeuse.
On a vu des fongus consécutifs aux tubercules du testicule.
TrAiiemcnt. — On ne fait l'ablation du testicule malade que dans les cas où l'aifection est purement locale. On a vu, dans des cas semblables, une guérison défmitive. Mais à i|uoi peut servir la castration, lorsqu'on laisse des tubercules dans d'autres organes? Il faut alors faire la médecine des symptômes : traiter l'état général , calmer les douleurs si elles sont vives, évacuer le liquide de l'hydrocèle, si cette complication se montre. H. Verneuil rejette la castration , il traite les fistules tuberculeuses par la cautérisation profon.le au fer roufie.
Des iHMeara ObrenacB, eartilMsineuBca et ««Icalrea s'observent très-rarement dans le testicule. Elles sont encore si peu connues, qu'elles ne nous semblent pas mériter une description spéciale.
On connaît un cas de tumeur fUtreune <lu testicule.
On a signalé des concrétions calcaires dans le [tarenrhyme de cet organe, à la suite de son atrophie.
Les tumeurs cartilagitisusex, moins rares, ne sont presque jamais formées de cartilage pur.On y trouve en mùme temps des kystes , <|uelquefois même du cancer. Il cM, presque impossible d'établir un diagnostic exact, ce qui est d'ailleurs peu important, car la castration est le seul remède applicable it ces tuineui's.