‹ Pathologie et thérapeutique verbalesChapitre 28 sur 80 · Zeitschr. f. iieufr. Spr.und Lit., XXXIV, i · texte numérisé non relu

Zeitschr. f. iieufr. Spr.und Lit., XXXIV, i

2. Les cartes trouver ne révèlent pas non plus invenire, reperire !

produite, comme un accident isolé, n'importe où dans tout le Midi, où règne actuellement commencer, et plutôt, sans doute, dans les régions où la langue du Midi s'est bien conservée. Mais, par un hasard assez singulier, elle se trouverait (807, 709, 811) dans une région intermédiaire entre le Nord et le Midi, dans le voisinage immédiat delà limite entre les sons k,g et Is, d%, limite qui traverse, précisément dans la région de *commenojjer une zone où le son français s alterne avec /, e (commencer == himensa-kumenea).

Que cette contamination se soit produite ailleurs, et toujours sans être accompagnée du primitif encâr, dans une aire bien distincte de la première, cela devient très singulier. Que, derechef, elle se produise dans un milieu phonétique absolument semblable à celui du groupe précédent, c'est-à-dire dans le voisinage immédiat de la limite ci-dessus précisée, mais cette fois-ci (626) au sud de celle-ci, donc dans l'aire k, g l , et non au nord, voilà ce qui dépasse les bornes de la possibilité, voilà ce qui rend nécessairement l'existence de *commenquer conditionnée par la limite phonétique.

Rendant compte du dictionnaire étymologique de Meyer-Lùbke, M. Thomas, dans la Remania 2 reproche à l'auteur de n'avoir pas inséré dans son article *incoare la contamination encar -f- coiuençar, révélée par M. Herzog, et apporte deux nouveaux témoignages de *commenojjer, recueillisdanslesuddelaCreuze.Ceux-cisontdonc, derechef, d'une région dont la situation géographique est identique à celles de 62e et du groupe 807, 709, 811 par rapport à la limite phonétique du k non palatalisé, et, d'autre part, appartiennent, comme les points de l'Atlas — ceci est une

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