PEMPHIGUS AIGU OU FÉBRILE, FIÈVRE BULLEUSE
période : aussi est-il très légitime de reconnaître nosologiquement une miliaire typhique, puerpérale ou utérine, pectorale ou cardiaque.
Le diagnostic de la miliaire cristalline présente peu de difficulté, puisque c’est la seule éruption dans laquelle les efflorescences ressemblent à des gouttes de rosée, et qu’on ne les observe dans aucun autre exanthème. Cette affection ne donnant lieu ni à des démangeaisons pénibles, ni à des altérations importantes dans la peau, il n’y a pas lieu d’insister sur son pronostic non plus que sur sa thérapie; son existence dépend de la maladie fébrile qui l’a occasionnée, et par conséquent le pronostic repose tout entier sur cette maladie elle-même, et non sur celui de la miliaire.