‹ Pathologie et traitement des maladies de la peauChapitre 77 sur 214 · Acide borique · texte numérisé non relu

Acide borique

CireMandie j “ 6'''

Paraffine 10 »

Huile d’amandes 30 »

Les pommades à l’acide pyrogallique et à la chrysarobine agissent en détruisant le pigment; mais leur action colorante propre est une contre-indication à leur emploi sur la face. Lorsque la peau est ainsi devenue rouge et desquamée, on y applique les cosmétiques ou les poudres dont j’ai déjà parlé et dont je donnerai ici encore quelques formules, en faisant remarquer qu’il faut éviter d’employer concurremment des préparations contenant du soufre, du plomb, du

mercure.

HYPERTROPHIE PIGMENTAIRE. 33

Poudres cosmétiques blanches :

Sous-cai'bonate de bisnuilli 10 gr.

Talc de Venise pulvérisé 20 »

Sulfate de baryte précipité 30 »

Huile de roses 2 gouttes.

Cosmétique liquide :

Sous-carbonate de bismuth 10 gr.

Talc de Venise porphyrisé 20 »

Eau de roses 70 »

Eau de Cologne 30 »

On l’emploie comme l’eau des Princesses (Hebra), on en applique le lépôt blanc à l’aide d’un pinceau; on laisse sécher, puis on essuie.

Pommade cosmétique :

Chlorure de bismuth précijjité 5 grammes.

Sulfate de baryte préciidté 10 —

Cire blanche 3 —

Huile d'amandes 7 —

Les nævi pigmentaires peuvent être détruits par le raclage avec la ;urette, ainsi qu’au moyen de l’électrolyse punctiforme ou en surface lont le mode d’application est connu depuis longtemps. Dans ces derlières années, Voltolini, Gartner et Lustgarten ont indiqué des méthodes péciales (1).

Toutefois, toutes les taches dont nous avons parlé, éphélides, lenigo, reparaissent de nouveau; le chloasma seul disparaît d’une façon lurable, quand sa cause (affection des organes génitaux) a cessé. Le atouage des taches pigmentaires ne donne pas de résultat, car on n’a las trouvé encore de matière colorante correspondant à l’incarnat de

(1) Un grand nombre de ces lésions peuvent être aisément détruites )ar les cautérisations électriques ponctuées, véritables tatouage ou sca- ■ification ignés, qui peuvent être exécutés sans grande douleur, à l’aide les applications locales de chlorure de méthyle.

Depuis un grand nombre d'années, nous avons ainsi guéri des nævi )igmentaires de toute sorte. Les intéressés doivent être prévenus lu’une cicatrice est inévitable à la suite de la destruction électro-causique.

KAPOSI, 2“ ÉD. — II. 3

Si

TRENTE-DEUXIEME LEÇON

1(1 peau. Slierwell dit avoir réussi on tatouant avec dos aiguilles treinpéos dans une solution à â.'i p. 100 d’acide chromique ou à 50 p. 100 d’acide phénique. Dans le cas de nævus pilaire, il faut également arracher les poils ; le nævus verruqueux et li].»omatode ne peut être comhattu que par des cautérisations profondes ou par l’excision.

TRENTE-DEUXIÈME LEÇON

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