FIEVRE
jour, mais le treizième. Entre les chiffres thermiques tri-horaires de la même journée, on distingue tantôt une régularité, presque une uniformité, et tantôt des sauts de température inattendus, par exemple le septième jour de la maladie, où le thermomètre mai-
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([liait à neul heures 3p°8, a trois heures /(o°, tandis qu'à midi la température avait atteint 4o°8, c’est-à-dire le chiffre le plus élevé de la journée. Comme dans la règle commune, les maxirna thermiques se sont montrés ici entre six heures du soir et quatre heures du matin et les minima de six heures du matin à midi. A la veille de la convalescence, la petite malade a souffert d’une attaque d’entérite dysentéri forme, due
probablement à 1 absortion de lait impur. Ce trouble digestif a maintenu une température vespérale un peu élevée chez la convalescente. On eût pu craindre l’imminence d’une rechute si la réaction diazoïque n’avait été totalement absente.
Octobre -
Fig. (suite de lu courbe;.
Lorsqu'une pyrexie grave aboutit à la guérison, la période de décroissance de l'hyperthermie se termine par le retour à la température ordinaire, et souvent par une hypothermie momentanée, abaissant le chiffre de un demi à un degré et plus, au-dessous de la normale. Ce fait résulte de l’affaiblissement des processus de calorification provoqué
Chantemesse et Podwïssotsky. — Processus généraux, II. 3o
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par l'épuisement organique et l’excessive dépense des réserves thermogénétiques Bien cpic l’an lo-régulation calorique soit rétablie, les appareils thermo-régulateurs ri’bnt pas encore récupéré leur énergie lonelion-
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