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Jours de InlYhiladie
Fig. q3. — Suite de lu courbe.
nelle. Aussi, pendant la convalescence, su (lit-il d'une excitation nerveuse minime, d’une tension musculaire, etc., pour que la température soit de nouveau modifiée et s’élève, peut-être par rétention de calorique, de un demi à un degré.
Quand la terminaison est fatale, la température agonique peut être très haute ou liés basse. Dans le premier cas on note des températures de 4i05 42°> 42°>b (typhus exanthématique, tétanos, scarlatine, pyémie,
Dates
Heures
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Pouls
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Fig. 9'J. — Suite de la courbe.
pneumonie, rhumatisme aigu, érysipèle, etc.) ; la mort survient d’ordinaire [tendant l’acmé de l’ascension thermique. Dans le second cas, la température tombe à 35°, à 33°, à 3o° etmème au-dessous, et cette hypothermie est en rapport avec la dépression générale et l’épuisement du cœur, avec le
FIE VUE
ralentissement el l'arrêt de la circulation dans de nombreux vaisseaux, en particulier dans ceux de la peau (collapsus des pyrexies, choléra, certaines formes d’urémie, etc.)
Troubles circulatoires de la fièvre. — Le surchauffage simple, non infectieux, provoquant déjà des troubles dans 1 activité du cœur et du pouls, on devait s’attendre a priori à constater les mêmes modifications dans tout processus fébrile, puisque la fièvre comprend dans ses éléments l’hyperthermie. Aussi les troubles circulatoires comptent-ils parmi les symptômes les plus constants de la fièvre, toutes ces modifications oravitent autour de l'altération des fonctions du cœur, des centres vaso-
moteurs et d’une manière générale des modifications du système du grand sympathique.
Une température élevée excite les ganglions cardiaques. La règle comporte peu d’exceptions suivant laquelle l’élévation de la température accélère les contractions cardiaques et multiplie le nombre des pulsations radiales. Chaque ascension de un degré entraîne une augmentation du nombre des pulsations de huit à dix (Liebermeister).
A une température normale moyenne de 371e pouls bat 70 à 80 fois:
température de 38°
correspond :
pulsations
• 9O-IOO
IOO-I 10
.Mais ces chiffres ne représentent qu'une moyenne approximative correspondant à un nombre de mensurations très disparates. Dans les maladies fébriles, l’action de l’hyperthermie n’intervient pas seule pour influencer le pouls; les toxines jouent un rôle autrement important sur l’innervation cardiaque. Certaines maladies infectieuses s'accompagnent d’une diminution de la fréquence du pouls, tandis que d'autres accroissent cette fréquence. Dans la fièvre typhoïde il n’est pas rare d’observer une température de 4°° avec un pouls ne battant que 90-100 par minute tandis que l’on note, quelquefois, quand 1 intoxication est profonde et déjà ancienne, une fréquence de i3o-i4o pulsations avec la même température. Dans la pneumonie le pouls est plus fréquent que ne le comporte la règle énoncée ci-dessus.
Les causes des écarts qui modifient les rapports de la température et du pouls, tels qu'ils se présentent dans l’hyperthermie simple, sont multiples. Au premier rang d’entre elles figurent l'excitabilité, variable suivant le malade, du bulbe el du noyau du pneumogastrique, 1 inégale sensibilité aux toxines tics appareils nerveux intracardiaques, el enfin la différence dans l’état de la tonicité artérielle et de la pression vascu-