DE G K .Y E H K S C E .Y CE PI G M E S TM I( E
sion, que la matière active du suc capsulaire n’était pas constituée par la neurine, comme l'avaient dit Guarnieri et Marino-Zucco, mais par la pyrocatéchine. D’après Muhlmann, la pyrocatéchine se trouverait, dans les capsules surrénales, en combinaison avec une substance jouant le rôle d'acide. Cependant, comme l’a démontré Langlois, la solution de suc capsulaire qui provoque la contraction vasculaire (sphygmogenine) est plus active qu’une solution à la même dose de pyrocatéchine utilisée à l’état de pureté; il est possible cependant que la substance active
I'ig. i3a. — Injection intra-veineuse d’extrait de capsule surrénale de mouton (10 eenlim3.). L injection, commencée en A, a été terminée en B, c’est-à-dire quelle a duré a peu près 12 secondes. La pression au début de l'expérience étnit de 21 eut de mercure (eu A). Elle est montée en quelques secondes à 26-27 cm où elle s est maintenue. Le rein a diminue de volume très rapidement, au point que le style inscripteur s'est abaissé jusqu'au contact du tambour et que le tracé, à partir de ce moment, est représenté par une ligne droite horizontale, jusqu a ce que le rein se dilate de nouveau. A noter aussi le ralentissement du cœur qui devient évident ù partir de B sur le tracé correspondant au pouls. L injection a été faite dans une veine du pied.
contenue dans le suc capsulaire ne soit qu un isomère do la p\ rocatéchine, jouissant de propriétés physiologiques très puissantes.
L’extrait capsulaire, utilisé dans un but thérapeutique, chez les addisoniens, a, dans un certain nombre de cas (Beclère, Di baigne, ek .), rendu des services. Toutefois, les bénéfices ont été beaucoup moins évidents que ceux qu’on observe chez les myxœdenialeux traites pat le suc thyroïdien.
En 1 889, dans leurs belles recherches sur l'intoxication diphtérique, Ko ix et Yersin ont étudié avec soin les alterations eongesti\es et
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TROUBLES A TROPHIQUES DE LA NUTRITION CELLULAIRE
hypertrophiques que présentent les capsules surrénales, dans le coins de l’intoxication diphtérique. Leurs observations furent confirmées, à l'égard de diverses maladies infectieuses, par Charrin et Langlois,
Fig. 1 33. — Suite de la même expérience. Elévation secondaire de la pression de la 2 * à la 3' minute. Après s’être maintenue il 26-27 cm. pendant une minute, elle atteint alors 28 à 29 cm. Le rein continue à rester contracté. Au bout de 7 minutes, la pression et le rein reviennent à l'état initial.
Pettit, etc. Oliveii et Sciiaffer montrèrent (pie le suc d'une capsule surrénale d’addisonien perdait presque complètement le pouvoir d éle-
Fig. 134. — Suite de la même expérience. Nouvelle injection, semblable à la première. Le tracé ci-joint est pris de la 3“ à la 4” minute. On voit que le rein commence à augmenter de volume de nouveau, à un moment on la pression reste toujours élevée, ce qui démontre l'indépendance des deux phénomènes.
ver la pression du sang. Dans ses études sur la variation de toxicité des extraits capsulaires, Dubois a signalé la disparition de la toxicité dans les capsules très altérées de cobayes diphtériques. Langlois a constaté aussi tpie les capsules, ayant acquis pathologiquement un volume triple (>1 quadruple' de l’étal normal, avaient perdu leur action