III. — CHÈVRE
L'étude de l'emphysème pulmonaire a été à peu près complètement négligée chez les petits ruminants; la plupart des pathologistes n'en font pas mention. Cette maladie a cependant été observée par Bénion. E. Thierry, chez de vieilles chèvres, et par Casimajor chez un mouton atteint d'emphysème généralisé.
Étiologie et pathogénie. — L'emphysème aigu résulte de la pénétration de breuvages ou d'aliments dans les voies respiratoires et des maladies vermineuses des bronches et du poumon, quelquefois de la tuberculose.
Symptômes. — La respiration est sifflante et très accélérée au moindre exercice; à V auscultation, on peut constater un murmure respiratoire, très affaibli, des deux côtés et des râles sibilants. Ces signes peuvent être rapportés à diverses maladies, mais la percussion de la poitrine, qui révèle partout une résonance exagérée, |iermet d'établir le diagnostic différentiel.
Traitement. — On utilise lo mèmp Iraitoment que cliez les bovidés.