SOLIPÈDES
Le cheval et Vâne présentent quelquefois des échinocoques dans le poumon. Signalés par Railliet. F. Eassie et Dollar, ils ont été étudiés par Morot, Leclainche et Liénaux.
Les vésicules sont ordinairement peu nonibi-euses dans cet organe. C'est un terrain peu favorable au développement de ces parasites.
On ne trouve souvent qu'un seul kyste volumineux accompagné de trois ou quatre du volume d'une noisette, dune grosse noix, crélifiés ou calcifiés ; quelquefois les kystes sont multiloculaires et inches en parasites. Ceux-ci peuvent même envahir la plèvre sur une grande étendue ; les séreuses pariétale, diaphragmatique. médiastine, sont quelquefois hérissées de ces productions hydatiques (Liénaux) ; la plupart des vésicules sont stériles.
Les échinocoques des solipèdes sont tellement raresqu'ils ne peuvent être soupçonnés. Dailleurs, on ne peut guère recueillir aucun sym[itome pulmonaire. Leur découverte estune suprise d'autopsie.
Cadéac. — Pathologie interne. IV